Nutrition médicale


La nourriture joue un rôle essentiel dans notre vie. Indispensable à notre survie, elle peut aussi apporter plaisir, minceur, santé et jeunesse. Les pratiques d’hier le savaient intuitivement, la médecine de demain le vérifie dès aujourd’hui.

La nutrition médicale ne se cantonne pas à la minceur, elle balaye également les champs del’alimentation équilibrée, de la connaissance des aliments (protéine, lipides, glucides), des micronutriments (vitamines, minéraux, fibres, probiotiques) de leurs impacts sur les risques physique (cholestérol, diabète, cancer, trouble digestifs…). L’aspect comportemental et donc  l’approche psychologique est aussi fondamental.

Le médecin fera donc en premier lieu un long interrogatoire sur le mode de vie (stress, tabac, déjeuner sur le pouce, sport…), ses antécédents personnels ou familiaux (grossit on dans la famille, a-t-on du diabète ou du cholestérol, a-t-on des cancers digestifs ?), une enquête alimentaire… Puis il fera un bilan biologique à la recherche d’anomalie, de carence, de surcharge ou des bilans plus spécifiques :de stress oxydant, de déséquilibre oméga 3 et 6, d’intolérance alimentaire…

Le médecin, à la suite de son premier bilan, fera un suivi plus ou moins rapproché selon le profil psychologique et les besoins du patient. La première correction se fera sans médicament ni complément alimentaire mais à l’aide d’une alimentation choisie et adaptée à la personne.

 

QU’EST- CE QU’UNE ALIMENTATION EQUILIBREE ?

 

- On évite les sucres rapides et les mauvaises graisses

 Le sucre, sous toutes ses formes (pain blanc, bonbons, sucreries, pâtisseries, crèmes glacées, sodas etc…), nous invite à succomber à ses charmes. Mais il déclenche la production d’insuline et provoque des fringales réactionnelles. Du coup, on grignote sans arrêt, en priorité des aliments gras et sucrés, notre silhouhette s’alourdit, car l’excès de sucre est stocké sous forme de graisses superflus. Notre santé est mise à mal, le diabète et le cholestérol guettent. De plus, on sait depuis peu que les sucres se fixent aux protéines qui se durcissent et se dégradent.

C’est la glycation des proteines un mécanisme responsable du vieillissementcontre lequel il n’existe pas de remède. La meilleure façon de l’éviter consiste à réduire la consommation de ces aliments indésirables. Il suffit pour cela d’éviter tous les ajouts inutiles et de ne pas consommer trop d’aliments allégés en gras car souvent, pour compenser la perte d’onctuosité, on leur ajoute des sucres : amusez-vous à regarder les carrés nutritionnels des yogourts ou fromage blancs dans les linéaires ; vous verrez que les lipides sont à peu près stables, en revanche les glucides font des yoyo impressionnants .

 

- On n'oublie pas les protéines :

Longtemps considérées comme l'aliment minceur par excellence, elles entrent dans la composition de tous les tissus de l'organisme (os, sang, muscles, organes, cellules) et leur apportent les matériaux indispensables à leur construction. Elles participent également à toutes les grandes fonctions enzymatiques, hormonales et chimiques et assurent la défense du corps contre les agents infectieux. On les trouve essentiellement dans les viandes, les poissons, les oeufs et les laitages où elles sont mélangées à des graisses. Les légumes secs et les céréales complètes en renferment également.

Les proteines ont la caractéristiques d’augmenter le métabolisme de base : donc de nos dépenses énergétiques et de rassasier, mais aussi bien les proteines végétales qui ne sont que rarement associées aux lipides (graisses) que les proteines animales plus souvent mélangées aux graisses saturées ou insaturées mais toujours caloriques. Cependant  ces protéines végétales ne contiennent pas tous les acides aminés indispensables à notre santé.

 

- On redécouvre les féculents :

Dire que nos grands parents ne consommaient viande ou poisson qu'à titre exceptionnel ! Aujourd'hui, ces produits animaux sont présents à tous les repas ou presque, tandis que les céréales et les légumineuses qui faisaient l'ordinaire des anciens, ont quasiment disparu de nos tables car on les accuse de nous faire prendre du poids.

Et pourtant ! Digérés très lentement par l'intestin, les féculents (pommes de terre, céréales complètes de préférence, légumes secs) diffusent très progressivement leur énergie, évitant ainsi coups de pompe et grignotages. De plus, ils renferment des protéines végétales et, à la différence des viandes et des poissons, ne contiennent pas de graisse. Ils auraient aussi un effet bénéfique sur l’intestin en diminuant les pathologies dont le cancer. Vous aurez ainsi un plat complet de bonne densité nutritionnelle à servir à midi avec une salade et quelques légumes verts cuits à la vapeur ou le soir avec une soupe de légumes.

 

- On choisit les bonnes graisses :

Le monde occidental est un grand consommateur de graisses. Sachez qu’elles représentent aujourd’hui plus de 36% de notre alimentation alors que les Asiatiques en mangent 15% de moins ! Soyons raisonnables Pour être en forme, notre corps a besoin d'environ 30 g de matières grasses par jour environ à raison de 1/4 de graisses saturées (présentes dans les produits animaux), 1/4 de graisses poly-insaturées ( l’huile de colza ou de noix) et 1/2 de graisses mono-insaturées (qui se trouvent essentiellement dans les végétaux comme l’huile d’olive)et les poissons gras non car les omegas 6 sont poly insaturés). Mais l'abus des graisses saturées, particulièrement nocives est à l'origine de la plupart des maladies cardio-vasculaires.

A l'inverse, les graisses insaturées et notamment les poissons, les huiles de colza, soja, noix et germe de blé apportent des Oméga 3, ces fameux acides gras essentiels qui défrayent la chronique. Ils ont tout pour eux, au point de passer pour une molécule miracle que tout le monde s’arrache. En effet, il font baisser le taux de LDL (le mauvais cholestérol), fluidifient le sang et réduisent notablement le risque d'infarctus. En plus, ils préservent la souplesse des membranes cellulaires, protègent les connexions neuronales et s’imposent comme une arme efficace contre la déprime.

Concrètement, pour protéger son coeur, il faut réduire l'apport de viandes, charcuteries, produits laitiers et pâtisseries, préférer l'huile d'olive pour la cuisson des aliments, manger davantage de poissons et utiliser les huiles de colza, soja, noix et germe de blé pour l'assaisonnement des salades.

 

- On invite les fruits et légumes à sa table :

Bien qu’il en existe de multiples variétés, nous avons tendance à les négliger. A tort, puisque ce sont les aliments santé par excellence et que le PNS (programme nutrition santé) nous invite à en manger au moins 5 à 10 portions chaque jours. Légers, digestes, gorgés d’eau et de fibres, ils activent le transit en douceur et nous apportent toutes les vitamines et les sels minéraux indispensables à notre organisme.

Plus intéressant encore, ils renferment des substances qui préviennent anti-vieillissement et la dégénérescence tissulaire ce fut prouvé par une étude française de grande ampleur : SUVIMAX qui démontra ainsi que les femmes qui mangeaient spontanément plus de fruits et légumes que leur conjoint avaient moins de risque cardiovasculaire et de cancer.  N’hésitez pas à les mélanger et à les consommer cuits à la vapeur ou mieux encore sous forme de soupe, un plat nutritionnellement parfait. Il faut penser à les varier car chacun contient ses propres vitamines et minéraux et vous couvrir mieux vos besoins en présentant à table une salade mixte comme des tomates, concombres, laitue avec des pignons de pin , de la ciboulette plutôt que des carottes râpées sans citron et cerfeuil par exemple.

 

 

- On repense les repas :

Pour être en forme, il faut  faire un petit-déjeuner de roi, un déjeuner de prince et un dîner de pauvre dit le proverbe. Et c'est vrai. Malheureusement, sous la pression de nos rythmes de vie stressants, nous petit-déjeunons à la hâte d'un bol de café et d'une tartine beurrée. Fatigués, dès la fin de la matinée, pour cause d'hypoglycémie, nous déjeunons pourtant sur le pouce d'un sandwich, d'une pizza ou d'un croissant fourré et nous nous attablons le soir devant un repas trop riche, trop gras, souvent trop arrosé. Une aberration puisque la chronobiologie nous apprend que l'organisme brûle parfaitement les aliments qu'il absorbe en matinée et début de journée parce qu'il en a besoin pour carburer à plein régime, alors qu'il a tendance à les stocker à partir de 17 heures sous forme de graisses indésirables.

 

 

- Indipensabe la varieté :

Pour apporter au corps tous les nutriments essentiels (vitamines, minéraux, acides gras, acides aminés) dont il a besoin, il faut manger de tout en petites quantités. En matière de diététique aujourd'hui, il n'y a plus, ou presque, d'aliments interdits. Tout est bon : chocolat, fromage, vin etc… considérés hier comme dangereux par les nutritionnistes sont maintenant réhabilités, à condition de les consommer avec une extrême modération. Profitez-en et variez les menus. Mais attention aux abus ! le Dr Creff grand nutritioniste disait qu’il fallait «  de tout un peu et de peu assez »

 

- Cap sur la fraîcheur :

Consommez les produits frais dans les trois jours qui suivent leur achat et ne les laissez pas traîner dans votre réfrigérateur. Fragiles, les précieuses vitamines des fruits et légumes s'évanouissent tandis que des bactéries indésirables prolifèrent insidieusement dans les viandes et les poissons.  Si vous n'avez pas le temps de faire les courses, optez pour les surgelés.

Vous savez que les surgelés sont issus d’une congélation à la sortie du champs et donc on a découvert qu’ils renferment plus de vitamines fragiles à la température et la lumière que les légumes du marché qui sont passés par des centrales d’achat comme les halles de Rungis et  sont sur les étalages depuis longtemps ; mais si votre marché à une rotation importante de marchandise vous pourrez avoir la garantie de sa fraicheur donc de sa richesse en micronutriments Pour éviter les risques d'infection microbienne au moment du dégel, respectez scrupuleusement les consignes et durées de cuisson et  ne recongelez jamais un produit dégelé. 

 

- On privilégie les bons modes de cuisson :

En matière de santé, la cuisson joue un rôle déterminant. Les grillades,  fritures, cuissons à la poêle qui nécessitent l'adjonction de corps gras sont à éviter. Elles entraînent la formation de benzopyrène, des suies cancérigènes.  Les cuissons trop longues ou trop chaudes détruisent les vitamines et les sels minéraux. Par contre,les fours à micro-ondes à cuisson ultra-rapide préservent bien les aliments ainsi que la cocotte minute et les auto-cuiseurs. Mais la vapeur douce s'impose comme le mode cuisson idéal. Rapide, sans odeur, elle permet de cuire ensemble différents aliments,  élimine leurs toxines et graisses excédentaires et garde intacts nutriments et saveurs.

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Dr Catherine de Goursac est spécialiste dans le domaine suivant : Produits de comblement à base d’acide hyaluronique sur le portail Estheticon.fr.

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