Mono-sourcil, poils sur les joues... On en a parfois honte d'avoir des poils sur le visage, alors que c'est tout à fait naturel. On vous explique comment les éradiquer.

Le visage a un cycle pilaire plus court que celui du corps : environ six mois, contre un an à un an et demi. Ce qui est une bonne nouvelle quand on envisage une épilation permanente au laser ou définitive (électrique), car le traitement prend moins de temps. En revanche, si on souhaite avoir recours à des méthodes plus « classiques », comme la cire ou la pince à épiler, prudence ! Le visage est une zone où la pilosité est en grande partie hormono-dépendante : cela signifie que lorsqu'on arrache un poil, on stimule toute la zone autour, même le duvet, qui peut alors se transformer en poil intermédiaire...

Le mono-sourcil à la Frida Kahlo

Le poil à la loupe. Les sourcils protègent la zone du regard (ils font barrière à la pluie, la sueur...) et véhiculent des sentiments comme la colère ou l'étonnement (des situations où on les fronce). Ce qui nous fout la honte ? Quand on a un mono-sourcil ou si les poils sont situés sur le front, car, ceux-là, ils ne servent à rien !

Opération dépilation. Toute la zone est « calme », c'est-à-dire qu'elle n'est pas hormono-dépendante. Concrètement, cela signifie qu'arracher le poil ne le stimule pas, donc on ne risque pas d'en voir repousser plus. Si on en a peu à enlever, on peut utiliser la pince à épiler. Le laser est conseillé si on en a beaucoup, à raison de six à sept séances. Gaffe tout de même à ne pas trop épiler le sourcil car il s'appauvrit rapidement et, à terme, on peut se retrouver avec des zones clairsemées.

Les joues de loup-garou

Le poil à la loupe. À l'origine, il y a juste du duvet qui protège la joue. Pour les médecins esthétiques, il s'agit d'une zone « maudite » : la pommette haute est extrêmement stimulable. Ainsi, le duvet arraché devient rapidement un poil intermédiaire, toujours plus épais et plus pigmenté.

Opération dépilation. Quelle que soit la méthode utilisée, on est sûr de stimuler le poil (et donc de le rendre plus épais et plus noir à la repousse). Lorsqu'il est au stade de duvet ou intermédiaire, pas question de l'épiler. La meilleure option reste l'utilisation d'une crème à base d'éflornithine (sur ordonnance), appelée Vaniqa : cette molécule bloque l'enzyme qui active la testostérone, ce qui ralentit de fait la repousse du poil. Il faut deux mois pour voir les premiers résultats, à raison de deux applications par jour. Mais si le poil est au stade terminal, le médecin peut conseiller des séances de laser, puis d'épilation électrique.

Les pattes à la Elvis

Le poil à la loupe. Longs et fins, ce sont des hybrides : pas vraiment des poils ni des cheveux. Et leur couleur dépend de celle de la chevelure.

Opération dépilation. La bonne nouvelle, c'est qu'ils sont sur une zone calme, donc le fait de les épiler ne les stimule pas. Au laser, le traitement est long car ces poils ont un cycle de vie qui dure entre deux et six ans. Si on veut les éliminer de manière permanente, il faut compter deux ans de traitement, à raison de quatre ou cinq séances de laser par an. Mais comme toujours, le laser ne fonctionne que sur les poils bien pigmentés : s'ils sont blonds, c'est impossible. Dans ce cas, on est obligée de choisir l'épilation électrique.

La moustache à la José Bové

Le poil à la loupe. Le duvet de la lèvre supérieure, que presque toutes les femmes possèdent, sert à protéger la bouche. Quasi invisible à la base, il passe au stade intermédiaire (voire terminal) au fur et à mesure des épilations à la cire ou à la pince.

Opération dépilation. Comme la zone est relativement calme, le laser est recommandé : en général, quatre séances espacées de trois semaines sur un poil terminal permettent de l'éradiquer.

Les poils qui dépassent du nez

Le poil à la loupe. En voilà qui ont un vrai rôle : les poils de l'intérieur du nez servent à filtrer les odeurs et la poussière. Sauf que... quand ils dépassent de la narine, ce n'est pas très joli (eh non ! ça n'arrive pas qu'aux hommes !).

Opération dépilation. Pas question de se débarrasser de tous les poils, ils sont trop utiles. On peut retirer à la pince ceux qui sont au bord des narines, mais ça fait mal. La meilleure option : la tondeuse (il en existe des mini, spéciales pour le nez et les oreilles, souvent au rayon hommes). Et c'est tout !

Les joues qui piquent

Le poil à la loupe. Également appelée « ligne mandibulaire », la zone de la mâchoire correspond à la barbe de l'homme. Pas de doute : elle est très dépendante des hormones, donc facilement stimulée. De très nombreuses femmes ont des poils (généralement au stade de duvet) à cet endroit.

Opération dépilation. S'il s'agit d'un duvet ou même de quelques poils en phase intermédiaire, le médecin n'y touche pas et prescrit la crème Vaniqa. Si on a beaucoup de poils terminaux, on peut faire trois ou quatre séances de laser, puis des séances d'épilation électrique, dont le nombre est à déterminer avec le médecin selon la repousse du poil.

La barbichette de mamie

Le poil à la loupe. Tout comme ceux de la mâchoire, les poils du menton correspondent à la barbe de l'homme. Attention : tant qu'on peut, on ne touche pas à cette zone hormono-dépendante.

Opération dépilation. Si on n'a qu'un duvet, on le traite avec la crème Vaniqa. Juste un poil ou deux ? On peut éventuellement les retirer avec une pince à épiler, à condition de refroidir la zone avec un glaçon juste avant, pour éviter de la stimuler. Si on en a beaucoup, la meilleure option est encore une fois le laser, avec des séances assez rapprochées, dont le nombre varie en fonction des personnes.

Merci au Dr Catherine de Goursac, médecin esthétique, auteure de T'as bonne mine ce matin !, Éd. Josette Lyon.




Corps : comment se débarrasser des poils pour de bon ? - PARUTION  BIBA - 16/11/2017



Pilosité dans le dos, sur les seins...On ne va quand même pas se gâcher la vie pour des poils! Allez hop, on s'en débarrasse!

Ah, les poils ! Ces résidus d'évolution sont les vestiges d'une époque où ils avaient leur utilité... en premier lieu, celle de nous réchauffer. Aujourd'hui, tous ne sont plus essentiels et, la plupart du temps, les femmes s'en débarrassent, que ce soit chez elles, chez l'esthéticienne ou chez le médecin (pour un résultat permanent, à la lumière pulsée ou au laser). Car, même sans parler de ceux sous les bras ou sur les jambes, certains de ces poils nous fichent vraiment la honte : sur le visage et sur certaines zones du corps comme les seins, le sillon interfessier, le bas du dos ou encore le ventre. Le hic ? Ils sont souvent liés à la production d'hormones. En clair, les épiler en utilisant une méthode pas adaptée risque de stimuler la pousse. Qu'on se rassure : on peut quand même s'en débarrasser facilement, et pour longtemps ! Les poils du corps sont dits « ambosexuels », c'est-à-dire qu'ils apparaissent chez la femme et l'homme. Ceux qui dérangent sont le plus souvent hormono-dépendants, signe d'un léger déséquilibre entre les hormones féminines et masculines, c'est pour cela qu'ils n'apparaissent pas de la même manière chez toutes les femmes. La consigne reste la même que pour le visage : si possible, on n'y touche pas quand on est au stade de duvet, au risque d'en voir apparaître encore plus.
 

L'aréole du sein

Le poil à la loupe. Les poils de l'aréole, très fins et quasi transparents, sont fréquents chez les femmes. Ils ne sont généralement pas très nombreux, environ une vingtaine. En cause ? Un léger déséquilibre hormonal ou juste une prédisposition génétique. On évite absolument l'utilisation de la pince à épiler au risque de stimuler la zone, donc de voir apparaître plus de poils, et de les rendre pigmentés et drus.

Opération dépilation. Pour s'en débarrasser, le médecin met au point un protocole de laser, à raison d'une séance par mois pendant huit à douze mois. S'il reste des poils récalcitrants, les finitions se font à l'épilation électrique.

La raie des fesses

Le poil à la loupe. Qu'on se le dise : tout le monde a des poils au niveau du sillon interfessier. À l'origine, ils servaient à diffuser les phéromones, hormones odorantes du désir sexuel, entre les êtres humains. Comme on ne se renifle plus le derrière et qu'on porte (normalement !) des sous-vêtements et des habits, ils ne servent plus à grand-chose !

Opération dépilation. Si on s'en tient à la marge anale, juste autour de l'anus, on peut envisager l'épilation à la cire sans craindre de stimuler la pousse (et ça fait beaucoup moins mal que le maillot). Sauf que... si la cire touche le duvet des fesses, on risque de le transformer en poil intermédiaire. On recommande donc plutôt une séance de laser toutes les six semaines, pendant neuf mois à un an.

La ligne sous le nombril

Le poil à la loupe. Les poils du ventre sont au départ un duvet, le plus souvent situé uniquement sous le nombril, dans une zone également appelée « ligne ombilicale ». Comme elle est très sensible, le fait d'épiler la stimule : on se retrouve avec des poils plus épais, qui peuvent même remonter au-dessus du nombril.

Opération dépilation. Si on n'a qu'un duvet, on le décolore à la crème. Pour un résultat à long terme, cinq à six séances de laser suffisent généralement.

Le bas du dos

Le poil à la loupe. La zone, une fois de plus hormono-dépendante, accueille un duvet qui se transforme en poils intermédiaires avec les épilations.

Opération dépilation. Bonne nouvelle : cette zone se traite très facilement au laser. Généralement, cinq à six séances réparties sur un an suffisent à éliminer les poils pour longtemps.

Merci au Dr Catherine de Goursac, médecin esthétique, auteure de T'as bonne mine ce matin !, Éd. Josette Lyon.

Mention dans le Figaro magazine  du Dr de Goursac portant sur "Les ultrasons focalisés" (Edition du 3 novembre 2017)






Retrouvez-moi dans l'Emission Sept à Huit life pour un reportage intitulé  : "Retouches beauté"

Retrouvez-moi dans le reportage sur NRJ12  : " L'éternelle jeunesse "  datant du 24/08/2017 - 

Pose Fils tenseurs visage

Reportage NRJ12_L'eternelle jeunesse - 24082017 from Catherine de Goursac on Vimeo.



Pour revoir l'émission de Télé Matin - "Galbez votre silhouette !" où je suis intervenue


Plus d’un Français sur 10 est tatoué. Alors si la tentation est grande pour ceux qui ne le sont pas encore, un moment de réflexion s’impose. Les problèmes infectieux sont aujourdhui résolus, la composition des encres un peu mieux traçable, mais le geste n’est pas anodin pour autant. Surtout que la plus grande complication du tatouage, c’est le détatouage


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                                                              Docteur Catherine de Goursac



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