Belles jambes : retendre une peau

Une peau qui plisse au-dessus du genou, une face interne des cuisses qui a perdu sa tenue : le relâchement cutané est l’autre grande préoccupation concernant les jambes. Il ne se confond pas avec les capitons, et ne se traite pas de la même façon.

D’où vient le relâchement

Là où les capitons se jouent sous la peau, le relâchement se joue dans la peau elle-même. Avec le temps, les grossesses, la ménopause ou les variations de poids, le derme s’amincit et produit moins de collagène et d’élastine, les fibres qui lui donnent densité et ressort. Sur les cuisses, la fibrose et l’œdème chroniques désorganisent aussi la peau située au-dessus. Au genou, il y a peu de graisse : c’est surtout une perte de densité et de volume.

Notre approche : reconstruire l’architecture de la peau

S’il y eu besoin de traiter dans un premier temps la fibrose et la rétention d’eau on peut passer au traitement du relâchement cutané. C’est le troisième temps de notre protocole. Une fois la fibrose libérée et l’œdème réduit, la peau est mieux oxygénée et plus réceptive. On peut alors l’aider à se reconstruire.

Nourrir et stimuler. Des micro-injections d’acides aminés, briques de construction du collagène et de l’élastine, et de peptides, qui envoient aux cellules de la peau le signal de produire davantage de matrice.

Chauffer en douceur. La radiofréquence sous cutanée ATTIVA , réglée à une température basse, va bio stimuler la production de collagène tout en préservant l’élastine, là où une chaleur trop forte donnerait une peau plus rigide. Elle permettra également d’améliorer la matrice extracellulaire du derme.

Redonner de la densité au genou. Des produits inducteurs collagéniques (PLLA, hydroxy apatite de calcium) stimulent progressivement le collagène et restaurent un peu de volume, éventuellement associés à des fils résorbables fins pour un effet de soutien.

Ce qu’il faut savoir

La reconstruction de la peau prend du temps : le collagène se renouvelle lentement, et le résultat s’apprécie sur plusieurs mois. Le nombre de séances dépend de l’état de départ et de la réponse de chacune. Comme pour les capitons, l’hygiène de vie et la stimulation quotidienne de la peau par le massage prolongent les bénéfices.