Nettoyage de peau dermatologique

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Principe

En médecine esthétique, le nettoyage de peau dermatologique est un véritable traitement de fond qui permet de traiter les irrégularités de la peau, et de résoudre les problèmes provoqués par l’acné. Les traitements  seront alors plus efficaces car pénétreront mieux au cœur de la cible.

Il est réalisé par un professionnel de santé et diffère d’un nettoyage simple effectué à domicile ou dans un centre esthétique.  En effet, il consiste à extraire les grains de milium (amas de cellules mortes présents sous forme de grains blancs inesthétiques) et les microkystes (comédons fermés) de la peau du visage, ce qui demande un savoir- faire précis et on termine le soin par une stérilisation des kystes avec de l’acide trichloro acétique.

 

Déroulement de la séance

La peau est démaquillée, nettoyée et désinfectée.

Une fois cette étape réalisée, le praticien procède au nettoyage de peau en profondeur du patient. Il est nécessaire d’ouvrir chaque microkystes ou grain de milium sans abîmer la peau,  à l’aide de la pointe d’un petit scalpel afin de les extraire un à un, manuellement ou à l’aide d’un outil dermatologique.

Cette extraction se fait sans douleur et ne nécessite aucune anesthésie locale. Il est possible d’appliquer une pointe d’acide trichloracétique (peeling) après extraction du microkyste, afin de détruire la glande sébacée qui produit le sébum et de diminuer les récidives.

Ce soin est contre indiqué pour l’acné inflammatoire.

 

Effets secondaires

Comme tout acte, des effets secondaires peuvent apparaître : érythème, inflammation, léger œdème et petites croûtelles transitoires.

Nous pouvons appliquer un masque à l’acide hyaluronique et des Led rouges pour calmer l’érythème. Des Led bleues peuvent être associées et sont aussi utilisées dans un but antibactérien.

 

Conseils post- acte et résultats

Appréciable dès la fin de la séance, la peau est plus lisse au toucher. Le visage peut  cependant être rosé, de quelques heures, d’où la nécessité d’appliquer une crème cicatrisante pendant les jours qui suivent et d’arrêter ses cosmétiques habituelles.

Ce soin est à répéter plusieurs fois jusqu’à satisfaction du patient. Il est indispensable dans la bonne prise en charge de l’acné.

 

Chute de cheveux saisonnière

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C’est maintenant ! On peut apprécier l’arrivée de l’automne,  une période de transformation de la nature,  jeu de couleurs à savourer mais également la période où les cheveux tombent. Une vigilance s’impose pour prévenir, contrer ou stopper cette chute. En octobre et novembre il est essentiel de mettre toutes les chances de notre côté pour garder ou retrouver des cheveux forts, vivifiés et en santé.

Le cabinet, fort d’une grosse expérience dans le domaine capillaire, propose

un protocole d’attaque, afin de passer au mieux cette saison automnale,  à savoir carboxythérapie, LED, et éventuellement la mésothérapie en cas de chute très prononcée.

La carboxythérapie va  permettre une meilleure oxygénation au niveau du cuir chevelu grâce à  l’administration sous cutanée de dioxyde de carbone en plusieurs points améliorant ainsi  la circulation au niveau du follicule pileux, soit du cuir chevelu. Les injections sont réalisées raie par raie.

Les LED (= diode électro luminescente). Il y a différentes couleurs et longueur d’onde. Ici, la couleur rouge sera utilisée. L’objectif est de densifier et stimuler la pousse des cheveux.

Le patient est confortablement installé. Un casque muni de LED est positionné et le temps de pose est défini en fonction du degré de chute des cheveux.

En cas de chute très prononcée, la mésothérapie sera associée aux deux soins précédents. Un mélange nutritif et revitalisant est injecté afin de stimuler le bulbe capillaire pour une meilleure repousse.

Afin de parfaire les soins réalisés en cabinet, des soins quotidiens pourront vous être proposés (compléments alimentaires, application d’une solution).

Epilation laser

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Si vous souhaitez éradiquer vos poils pour l’été prochain, c’est possible, mais il faut commencer dès maintenant !

L’épilation laser permet d’enlever environ 70 à 90% de vos poils en quelques séances seulement. Le traitement peut durer 12 à 18 mois donc si vos commencez dès l’automne, vous aurez un été tranquille sans avoir à vous préoccuper d’une épilation pendant plusieurs mois.

Le principe du laser consiste à envoyer un faisceau lumineux sur la zone à épiler, qui va être absorbé par le pigment du poil et converti en chaleur. Cet effet thermique va détruire les structures responsables de la repousse des poils. Il faut compter 5 à 8 séances environ, espacées de 5 à 8 semaines selon les zones, l’âge et la pilosité.

Sachez que dès la première séance, une bonne partie de vos poils sera déjà éliminée, la pousse sera beaucoup plus lente et les poils seront plus fins.

L’un des atouts de l’épilation au laser est d’éviter les repousses de poils sous la peau. Vous pourrez dire Adieu à vos poils incarnés.

Attention, à l’automne, si vous êtes encore un peu bronzée, il sera indispensable d’effectuer un test sur une petite zone pour écarter tous risques de brûlures.

Notez qu’il faudra éviter tout ce qui sera susceptible de modifier la coloration de votre peau pendant le temps du traitement (UV, soleil, auto-bronzant) et ne plus épiler à la cire. Seul le rasage sera autorisé.

Mise en lumière sur l’impact des UV sur l’ADN

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Le soleil émet un rayonnement électromagnétique qui se décompose, entre autre, de rayonnement ultraviolet de trois types, nous distinguons les UVA, les UVB, et les UVC. Des scientifiques de l’Université de Newcastle ont mis en évidence l’impact des rayons ultraviolets sur l’ADN ainsi que les dommages qui peuvent s’y ajouter. Une étude publiée dans « The Journal of Investigative Dermatology », à étudiée l’impact des UV sur des cellules humaines de l’épiderme et du derme.

Celle-ci confirme que l’exposition prolongée aux UV aurait un impact direct sur le vieillissement cutané, on parle d’ailleurs de photo vieillissement cutané. Les rayons du soleil pénètrent dans les cellules ce qui entraîne une diminution des fibroblastes, et donc une diminution de la production d’élastine et de collagène et ainsi engendre un vieillissement prématuré de la peau marquée par l’apparition de rides, ou encore de tâches, ainsi qu’un relâchement cutané. Par ailleurs, ces expériences ont révélées que les UVA /UVB, entrainent la production de radicaux libres, ainsi que des mutations au sein des cellules pouvant être à l’origine de la formation de cancer de la peau.

Le professeur de Dermatologie moléculaire de l’université de Newcastle, Mark Birch-Machin, affirme que l’étude approfondie des différents spectres UVA/UVB sur les dégâts de l’ADN s’avère être un atout précieux pour les industries pharmaceutiques et cosmétiques.

Sources: Body Language, The Uk and International Journal of Medical Aesthetics and Anti- Ageing, September 2015.

LA REPOUSSE PARADOXALE – une menace cachée de l’épilation

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La repousse paradoxale est un phénomène peu connu du public, il est donc source d’inquiétude lorsqu’il se produit. Imaginez, par exemple, que vous ayez fait une épilation au laser sous le menton pour les femmes ou sur les épaules pour les hommes (zone dite de stimulation hormonale) avant l’été et que quelques semaines plus tard vous découvriez de nombreux poils noirs sur les zones traitées et voire même sur les zones adjacentes, là où vous n’aviez que du duvet, quelle mauvaise surprise!

C’est ce que l’on appelle la repousse paradoxale : une apparition de poils fins et longs, sur une zone non traitée mais proche d’une zone épilée, quelques semaines ou quelques mois plus tard. Ce phénomène ne se produit pas seulement avec l’épilation laser mais avec toutes les autres méthodes : épilation à la cire, à la pince au rasoir ou à l’aide d’épilateurs électriques.

Il ne se passe pas une semaine sans que nous recevions des appels téléphoniques désespérés de femmes ou d’hommes victimes de cette repousse paradoxale dont on ne leur a jamais parlé. Ils ont même des difficultés à s’exprimer car ils pensent que leur cas est isolé et ils en ont honte.

En réalité ce phénomène est assez fréquent, notamment après une épilation au laser, lorsque certaines précautions n’ont pas été prises. Dans ce cas, le laser, en passant sur une zone isolée, comme le menton, va entraîner la stimulation de poussée de poils sur une zone plus éloignée, par exemple le cou. Autre cas fréquent : chez un homme, une épilation au laser du bas du dos peut être à l’origine de l’apparition de poils noirs et drus sur les épaules!

Il faut donc savoir qu’il existe, chez la femme et chez l’homme, des zones particulièrement sensibles à la stimulation paradoxale, ce sont:

  • Chez la femme : le visage dont le maxillaire inférieur, voire les pommettes, le cou et la face haute et latérale externe des cuisses, les aréoles des seins et la ligne ombilicale
  • Chez l’homme : les épaules (zone des deltoïdes) et le haut du dos

Toutefois cette repousse paradoxale n’est pas systématique mais il existe des facteurs favorisants.

Quels sont les facteurs favorisants?

  • Une peau mate
  • Des poils génétiquement fins ou des poils intermédiaires
  • L’usage d’une lampe flash ou une énergie de laser basse
  • Un mauvais système de refroidissement
  • Un déséquilibre hormonal
  • Un poil sentinelle (poil isolé dans une zone sans poil mais porteuse d’un fin duvet, par exemple sur la joue)

Quelles sont les précautions à prendre pour éviter cette stimulation?

Nous évitons d’abord d’épiler le duvet sur le visage ou sur les épaules d’une personne à la peau mate. Et pour ces personnes à peau mate, nous utilisons un laser spécial, le laser Yag. Nous déconseillons aux personnes très jeunes, en instabilité hormonale, de se faire épiler.

Et si nous devons épiler ces zones sensibles, nous utilisons des énergies élevées et des systèmes de refroidissement puissants. Nous sommes équipés pour cela d’un Laser Alexandrite couplé à un laser Yag associé à un système de refroidissement intense (air froid).

Avant une séance d’épilation, toujours sur ces zones sensibles, nous appliquons des glaçons en périphérie et autour de la zone traitée. Des études prouvent en effet que la chaleur délivrée par le laser peut se disperser sur une zone contigüe et y stimuler le duvet installé.

Comment traiter cette repousse paradoxale?

Première précaution : nous proposons à nos patients de refroidir la zone traitée et les zones avoisinantes à l’aide de glaçons pendant cinq minutes.

Deuxième précaution : le choix du laser, en fonction de chaque phototype : laser Alexandrite pour les peaux clairs et le laser Yag en cas de poils foncés mais l’association des deux lasers optimise les résultats.

Troisième précaution : le diamètre de la pièce à main doit être adapté à la taille du poil. Le temps de pulse doit être le plus faible possible par rapport au phototype de façon à délivrer l’énergie nécessaire à la destruction du poil dans un minimum de temps. Utilisation de fluences très élevées couplées à un système de refroidissement intense (air froid).

Enfin, nous refroidissons la zone épilée et les zones environnantes à l’aide de glaçons pendant cinq minutes, toujours pour éviter que la chaleur émise par le laser ne se propage avec le risque de stimulation de repousse que cela peut entrainer.

Combien faut-il de séances?

Pour éliminer cette repousse paradoxale, il faut au moins quatre séances espacées de deux à trois semaines en phase d’attaque, puis on arrête pendant six semaines ; on constate alors que la repousse définitive a considérablement diminué ; elle sera éliminée en quelques séances plus espacées. Ces résultats sont donc très satisfaisants.

La repousse paradoxale ne devrait donc pas se produire si toutes les précautions avaient été prises avant, pendant et après l’épilation. Le choix d’un centre d’épilation laser est donc très important : un bon diagnostic, un bon matériel et de bons praticiens sont une garantie contre ce phénomène de repousse paradoxale, trop peu connu mais hélas encore trop fréquent.

LE FRONT AUSSI VIEILLIT : QUE PEUT-ON FAIRE ESTHÉTIQUEMENT ?

Retrouvez cet interview sur e-santé en cliquant ici: http://www.e-sante.fr/front-aussi-vieillit-que-peut-on-faire-esthetiquement/actualite/1570

Tout vieillit, même notre front !

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Notre peau se plisse, nos muscles s’affinent et même nos os s’amenuisent. Résultat, notre front accuse les effets du temps.

Quelles sont les solutions pour lutter contre le vieillissement de cette partie de notre visage ?

Quelles sont les grandes caractéristiques du vieillissement de notre front ?

Dr Catherine De Goursac : Avec le temps qui passe, la peau du front se détend, se plisse et se ride. Parfois, elle peut aussi donner de petites excroissances, et afficher destaches de vieillesse, plus ou moins nombreuses.

Les muscles situés sous notre front vieillissent aussi. Ils s’affinent, ce qui atténue progressivement le bombé du front. De ce fait, le front se relâche un peu et la hauteur du front augmente.

C’est très net, et vous l’avez certainement remarqué : les personnes jeunes ont un front bien bombé, tandis que les sujets âgés ont un front large et plat sur lequel on peut même voir se dessiner la tête du muscle : de petites boules situées juste au-dessus du sourcil.

Au cours du vieillissement, l’os vieillit lui aussi et de façon très nette. C’est ainsi qu’en archéologie, on peut dater assez facilement l’âge des crânes que l’on découvre.
L’os se modèle avec l’âge et donne différentes courbures. Les enfants et les jeunes ont une courbure convexe, uniforme dans les deux sens, vertical et horizontal. Alors qu’avec l’âge, les courbures deviennent très différentes. Dans le sens vertical, en partant des cheveux, nous avons un petit bombé, puis un creux et à nouveau un bombé jusqu’à l’arcade sourcilière.

Le front tend à prendre une forme en  » S « . Il se produit la même chose dans le sens horizontal avec un bombé sur les parties latérales du front, puis un petit creux et à nouveau un bombé en partie centrale.

C’est ce qu’on appelle, avec l’âge, la squelettisation du front.

Que peut-on faire contre cette transformation du front liée au vieillissement ?

En premier lieu, on peut traiter les couleurs : les taches de vieillesse et les rougeurs :

  • Les taches de vieillesse siègent souvent sur le front, et plus particulièrement en périphérie du visage, plus rarement au centre.
    On peut les faire disparaître grâce à des séances de laser.
  • Avec l’âge, des taches rouges et des angiomes peuvent aussi se créer sur le front.
    Là encore, le laser donne de bons résultats. Cette technique permet de lisser le front, de l’éclaircir et de le rendre plus uniforme.

Avec le vieillissement, des poils disgracieux ont tendance à se manifester, parfois à la rencontre des sourcils. L’épilation laser les élimine efficacement et permet de redessiner le visage.

Le muscle enfin peut être traité à l’aide d’injection de toxine botulique (botox) sur tout le front. On ôte ainsi toutes les rides d’expression permanentes et on obtient un front bien lisse.

LE FRONT AUSSI VIEILLIT : QUE PEUT-ON FAIRE ESTHÉTIQUEMENT ?

Quand le front devient trop expressif

Il ne faut pas oublier qu’avec l’âge, on entend et on voit de moins en moins bien.

Pour compenser, on fronce le front et les sourcils à chaque fois que l’on voit ou entend mal. Autrement dit, avec le temps, le front augmente en mobilité, même si à l’origine certaines personnes sont plus expressives que d’autres, elles lèvent par exemple les sourcils ou froncent le front à chaque prononciation.

  • Le botox permet de reposer, relaxer toutes ces expressions et faire un front un peu moins mobile et expressif.
  • En revanche, le front ne peut pas faire l’objet d’un remplissage en raison de la masse osseuse sous-jacente, qui pourrait faire apparaître des irrégularités.

Il existe des solutions pour lutter contre le vieillissement du visage, certaines étant spécifiquement ciblées sur le front.

L’alopécie chez la femme

La chevelure est depuis la nuit des temps, un attribut incontestable d’identité et de séduction chez la femme, mais aussi chez l’homme. Nous perdons habituellement 50 à 100 cheveux par jours. En outre, à 50 ans, nous estimons que 35 % à 45 % des femmes perdent leurs cheveux de façon anormale c’est-à-dire plus de 100 cheveux par jour, soit presque autant que les hommes. Il en découle un impact psychologique important souvent mal vécu pouvant devenir un réel handicap esthétique. Cependant il faut savoir que de nos jours, des solutions basées sur la médecine douce existent pour enrayer la perte de cheveux.
• L’alopécie
Contrairement aux idées reçues elle concerne presque autant les hommes que les femmes. Elle est définie par une chute anormale des cheveux, cependant autant cela est aisément visible chez l’homme (golfs temporaux qui se creusent, raréfaction des cheveux au niveau de la tonsure) autant chez la femme on assiste seulement à la baisse de la densité de la chevelure, laissant un cuir chevelu clairsemé.
Les causes d’une chute temporaire des cheveux sont parfois comportementales : soins capillaires inadaptés ou agressifs, stress, trichotillomanie, régime alimentaire déséquilibré. La perte de cheveux peut aussi être due à un traumatisme (anesthésie générale, accident de la voie publique, choc psychologique…), aux effets secondaires de certains médicaments. La grande majorité des cas de chute de cheveux féminine est génétique, programmée par le nombre de récepteurs aux hormones androgènes (hormones mâles) situés sur le cuir chevelu. Ainsi lors des variations hormonales (pilule contraceptive mal adaptée, kystes aux ovaires, péri-ménopause…) les récepteurs aux androgènes vont accélérer le processus de chute de cheveux. A la ménopause, la baisse des hormones féminines laissent le champ libre aux androgènes, les cheveux s’affinent et se renouvellent moins.

• Les symptômes de la calvitie féminine
Nous estimons qu’une femme est atteinte d’alopécie, lorsqu’elle perd plus de 100 cheveux par jour. Chez la femme, la chute de cheveux est plus diffuse que chez l’homme donc moins visible. La raréfaction des cheveux se manifeste de façon globale, en épargnant les côtés du cuir chevelu. La sévérité d’une alopécie féminine est déterminée par la classification de Ludwig, qui regroupe trois stades :
o Stade 1 : raie élargie
o Stade 2 : raréfaction du nombre de cheveux au sommet du crâne
o Stade 3 : sommet du crâne dégarni laissant juste une frange
L’alopécie en fonction de sa gravité, va donc entraîner un préjudice esthétique très variable.

Traitements possibles :
Carboxytherapie :
C’est un traitement naturel, qui contribue à accélérer la repousse du cheveu. Cette technique, consiste en l’administration de dioxyde de carbone par voie sous-cutanée. Elle permet d’assurer une meilleure oxygénation grâce à la micro stimulation des vaisseaux nourriciers du follicule pileux. Elle contribue ainsi à freiner la chute des cheveux, à améliorer l’état séborrhéique et la vitalité du cuir chevelu, tout en favorisant la repousse du cheveu. Nous préconisons 8 séances espacées de 7-10 jours. Les résultats sont visibles 2-3 mois après en tenant compte du cycle du cheveu.
LEDs
Ce sont des composantes électroniques capables d’émettre un rayonnement monochromatique. Elles sont appliquées sur le cuir chevelu, afin d’activer le métabolisme des follicules pileux et d’améliorer leur oxygénation.
Mésothérapie
Il s’agit d’injection à l’aide de minuscules aiguilles, d’un cocktail d’acide hyaluronique, de vitamines et de minéraux au sein du cuir chevelu. Celui-ci ayant pour objectif de relancer la vascularisation du follicule pileux et de lui apporter en même temps tous les ingrédients dont il a besoin pour favoriser sa croissance.
PRP (=Plasma Riches en Plaquettes)
Ce composé riche en facteurs de croissance, est issu de la centrifugation du sang du patient. Il est réinjecté au sein du cuir chevelu du patient afin de booster la croissance des follicules pileux.
Chirurgie : micro-autogreffes
Lorsque les traitements locaux ou par voie orale ne suffisent plus à combattre l’alopécie, certaines femmes décident de se tourner vers la chirurgie. Grâce à cette technique, elles peuvent ainsi retrouver une chevelure plus dense. A noter que même si la greffe de cheveux au féminin est identique à celle des hommes, chez la femme le temps de repousse est plus long, donc mesdames armez vous de patience !

Le médecin choisira le traitement le plus adapté pour le patient et pourra associer certaines de ces techniques pour de meilleurs résultats.

Sources : Journal de Médecine esthétique et de chirurgie dermatologique Sept 2013

La rosacée chez l’homme

Définition :

La rosacée, est une inflammation de la peau qui touche 2 à 3% des adultes entre 40 et 60ans. On la retrouve plus fréquemment chez la femme, mais elle est beaucoup plus sévère chez l’homme pouvant conduire à une déformation et un épaississement du nez.

Présente sous  forme de rougeurs cutanées, de couperose, et parfois associée à des pustules,  la rosacée peut être source de handicap.

Traitement :

Pour obtenir des résultats efficaces sur le long terme, avec une atténuation de 60 à 80%, il est nécessaire de traiter les rougeurs avec un laser vasculaire.  Deux à six séances peuvent suffire.  Un traitement précoce, dès les premiers symptômes, peut empêcher une déformation du nez. Dans le cas ou le rhinophyma (déformation et épaississement du nez), est installée, un traitement par le laser CO2 est proposé.

Par ailleurs, pour réduire les poussées et traiter l’acné, on propose un traitement local (métronidazole) et médicamenteux (tétracycline pendant 6 à 12 semaines).

Pour un confort au quotidien, il est bon de savoir qu’il existe une gamme de cosmétique de couleur verte permettant d’atténuer les rougeurs.

Du nouveau dans le traitement du psoriasis

Qu’est ce que le psoriasis ?

Le psoriasis est une dermatose, qui se caractérise par des plaques érythémato-squameuses souvent pruriginineuses. Cette pathologie chronique, n’est pas grave en soi, mais elle peut fortement retentir sur la qualité de vie des patients.

Traitement :

Le traitement qui vous sera proposé dépendra essentiellement de la zone cutanée atteinte. Il n’existe aucuns traitements curatifs contre le psoriasis. Par conséquent, celui-ci,  repose sur une application locale et quotidienne de différentes topiques, qui peut être associé à des traitements systémiques lourds (puvathérapie).

Les traitements étant lourds et parfois peu efficaces contenu du caractère chronique de cette pathologie, les patients se tournent vers d’autres alternatives d’origine naturelles. Parmi celles-ci, l’ichtiothérapie, est en pleine essor depuis quelques années.

- L’ichtiothérapie :

Cette nouvelle thérapie, découverte dans la ville de Kangal, en Turquie, est utilisée contre le psoriasis. Elle fait son apparition en France en 2010, mais elle n’est encore utilisée que dans un but de relaxation et pédicurie.

Cette technique réunit les bienfaits de l’eau thermale associée à deux espèces de poissons de la famille des cyprinidés.

Le principe repose, sous deux conditions nécessaires :

- L’eau de la source doit être à des températures comprises entre 35 et 37 . A cette température, la nourriture se fait rare, ainsi elle contribue à pousser les poissons à se tourner sur la peau lésée.

- Deux poissons de la même famille, mais d’espèce différente, travaille en synergie. Ils ont chacun un rôle prédéfinit. L’un, appelé « stricker » aura pour mission de manger la peau lésée, et l’autre le « licker », assurera la cicatrisation grâce à sa salive. C’est surtout ce dernier, appelé Gara rufa obtusa, qui agit sur le psoriasis. Les deux poissons ne sont intéressés que par la peau lésée et conserve donc la peau saine.

A  ce jour, aucunes complications n’ont été constatées. Néanmoins, il apparaît primordial de respecter les mesures d’hygiène établies par les protocoles sanitaires pour éviter tout risque d’infection ou de contamination. 

Les poils incarnés

Les épilations régulières favorisent les poils incarnés. Un poil incarné est un poil qui n’a pas réussi à s’extériorisé par l’orifice du follicule pileux entraînant sa carnation dans le derme. Il va engendrer une inflammation. Ces poils étant souvent porteurs de germes le risque infectieux à titre d’abcès est fréquent. Il entraîne par la suite par des cicatrices définitives. Attention aux femmes à peau mate, chaque poil incarné laissera une trace d’hyperpigmentation post inflammatoire pendant plusieurs mois.

Avec la mode de l’épilation intégrale on voit apparaître maintenant des poils incarnés sur tout le mont de venus.

Comment prévenir leurs apparitions ?

- Réaliser des gommages réguliers : les gommages ou le passage d’un gain de crin sous la douche favorisent l’élimination des cellules mortes et l’ouverture des pores de la peau. Au final, plus fine et plus souple, la peau peut être facilement traversée par les poils qui repoussent. Il est recommandé de réaliser cette opération 2 à 3 fois par semaine après les épilations.

- Appliquer une crème à base de vitamine A : cette vitamine va par hydratation ramollir la peau, ce qui favorisera l’élimination des cellules mortes et donc la percée des poils.

- Se raser dans le sens du poil, au risque d’inciter la repousse des poils dans le sens inverse.

Ne pas s’exposer au soleil après une épilation car les UV ont pour effet d’épaissir la peau.

Comment prendre en charge leurs complications ?

Il convient de nettoyer les poils incarnés avec une lotion antiseptique ou mieux une lotion antibiotique 2 fois par jour. Si malgré toutes ces précautions, les poils incarnés persistent, il faut les faire sortir à l’aide d’une pince à épiler. Il est nécessaire de désinfecter la pince au préalable avec de l’alcool, ainsi que la peau immédiatement après l’intervention. Si la zone est douloureuse, appliquez une compresse d’eau tiède.