Du nouveau dans le traitement du psoriasis

-Qu’est ce que le psoriasis ?

Le psoriasis est une dermatose, qui se caractérise par des plaques érythémato-squameuses souvent pruriginineuses. Cette pathologie chronique, n’est pas grave en soi, mais elle peut fortement retentir sur la qualité de vie des patients.

-Traitement :

Le traitement qui vous sera proposé dépendra essentiellement de la zone cutanée atteinte. Il n’existe aucuns traitements curatifs contre le psoriasis. Par conséquent, celui-ci,  repose sur une application locale et quotidienne de différentes topiques, qui peut être associé à des traitements systémiques lourds (puvathérapie).

Les traitements étant lourds et parfois peu efficaces contenu du caractère chronique de cette pathologie, les patients se tournent vers d’autres alternatives d’origine naturelles. Parmi celles-ci, l’ichtiothérapie, est en pleine essor depuis quelques années.
-L’ichtiothérapie :

Cette nouvelle thérapie, découverte dans la ville de Kangal, en Turquie, est utilisée contre le psoriasis. Elle fait son apparition en France en 2010, mais elle n’est encore utilisée que dans un but de relaxation et pédicurie. Cette technique réunit les bienfaits de l’eau thermale associée à deux espèces de poissons de la famille des cyprinidés.

Le principe repose, sous deux conditions nécessaires :

>L’eau de la source doit être à des températures comprises entre 35 et 37℃. A cette température, la nourriture se fait rare, ainsi elle contribue à pousser les poissons à se tourner sur la peau lésée.

>Deux poissons de la même famille, mais d’espèce différente, travaille en synergie. Ils ont chacun un rôle prédéfinit. L’un, appelé « stricker » aura pour mission de manger la peau lésée, et l’autre le « licker », assurera la cicatrisation grâce à sa salive. C’est surtout ce dernier, appelé Gara rufa obtusa, qui agit sur le psoriasis. Les deux poissons ne sont intéressés que par la peau lésée et conserve donc la peau saine.

A  ce jour, aucunes complications n’ont été constatées. Néanmoins, il  est apparait primordial de respecter les mesures d’hygiène établies par les protocoles sanitaires pour éviter tout risque d’infection ou de contamination.

La rosacée chez l’homme, source de handicap social

Définition :

La rosacée, est une inflammation de la peau qui touche 2 à 3% des adultes entre 40 et 60ans. On la retrouve plus fréquemment chez la femme, mais elle est beaucoup plus sévère chez l’homme pouvant conduire à une déformation et un épaississement du nez appelé rhynophima.

Présente sous  forme de rougeurs cutanées, de couperose, et parfois associée à des pustules,  la rosacée peut être source de handicap.

 

Traitement :

Pour obtenir des résultats efficaces sur le long terme, avec une atténuation de 60 à 80%, il est nécessaire de traiter les rougeurs avec un laser vasculaire.  Deux à six séances peuvent suffire.

Un traitement précoce, dès les premiers symptômes, peut empêcher une déformation du nez. Dans le cas ou le rhinophyma (déformation et épaississement du nez), est installée, un traitement par le laser CO2 est proposé.

Par ailleurs, pour réduire les poussées et traiter l’acné, on propose un traitement local (métronidazole) et médicamenteux (tétracycline pendant 6 à 12 semaines). De plus, pour un confort au quotidien, il est bon de savoir qu’il existe une gamme de cosmétique de couleur verte permettant d’atténuer les rougeurs.

D’après Le généraliste, Avril 2013

L’hirsutisme

Définition :

L’hirsutisme est défini chez la femme comme une augmentation de la pilosité dans les zones qui en sont normalement dépourvues. C’est une maladie androgénodépendante. C’est une transformation de duvets en poils terminaux chez la femme post-pubaire dans les régions androïdes. Elle est à différencier de l’hypertrichose qui est une maladie non androgénodépendante. Et qui est une exagération de la pilosité sur les zones normalement pileuses de la femme. Cette exagération est due à une augmentation de la croissance des poils ou à la transformation de duvets en poils terminaux.

 Localisation :

Elle se caractérise par une transformation du lanugo (duvet) en poil terminal dans les zones corporelles androgénodépendantes, c’est-à-dire sur le visage, le cou, le ventre voir le dos. Cette pilosité sur ces zones plutôt masculines entraîne un sentiment de honte, une perte de féminité. Ce sont ces symptômes qui amènent à la consultation médicale.

Causes:

L’hirsutisme résulte d’une hyperandrogénie soit dû à :

- Un excès de production androgénique, il ne peut être dû qu’à l’ovaire ou la corticosurrénale

-Tumeur-pathologie ovarienne, kystes entrainant une surproduction hormonale.

Le traitement :

Pour une amélioration durable il faut un traitement médicamenteux. Celui-ci va permettre l’inhibition de la synthèse des androgènes et donc par la suite une stabilisation de la pilosité. Il faut être patient car les résultats commencent à être visibles au bout de 6 mois pour le corps et de 9 mois à un an pour le visage. On propose donc en plus, un traitement symptomatique par épilation (laser, électrique ou cire).

L’épilation au laser sur les zones à stimulation  hormonale s’effectuera avec un protocole particulier où il faudra compter 4 à 6 séances à trois semaines d’intervalles puis on pourra espacer les séances d’un mois voir de six semaines.Pour être efficace deux passages seront nécessaires sur ces zones avec en premier lieu le laser alexandrite et en second lieu le laser yag. Ce traitement permettra d’éviter toute repousse paradoxale ou stimulation.Pour les zones non hormonales les séances seront espacées de six semaines.

Qu’est ce que le fer ?

Le fer est le principal constituant des globules rouges. C’est un oligo-élément essentiel, qui contribue au transport de l’oxygène dans le sang, et participe à l’activité de plusieurs enzymes. Il est présent en quantité plus ou moins importantes dans presque tous les aliments. Ceux qui en contiennent le plus sont ceux d’origine animale tel que le boudin noir, le bœuf, la volaille, l’œuf à la coque, … Il est dispensable au bon développement de l’organisme. La déficience en fer : La déficience en fer, se traduit par une insuffisance de globules rouges dans le sang, que l’on appel anémie. Elle provoque divers symptômes comme de la fatigue, une pâleur, baisse de moral, … On la retrouve chez les personnes à risque comme :

 - les femmes

En raison du phénomène naturel des règles, les femmes et les jeunes femmes sont les plus touchées par cette déficience. Par ailleurs, si celle-ci s’aggrave, nous parlons alors de carence. Elle peut entraîner des problèmes chez la mère et peut être partagée à l’enfant lors de la grossesse. Selon l’intensité de cette carence, les conséquences physiologiques seront plus ou moins importantes (sensibilité aux allergies, problèmes respiratoires,…). Dans ces conditions, un apport complémentaire en fer peut être nécessaire et fera donc objet d’un suivi médical.

 

- les enfants

Chez les enfants jusqu’à l’âge de 4ans, on constate fréquemment une déficience nutritionnelle en fer. Lors de la grossesse, la mère transmet à l’enfant une réserve en fer. Le fer présent dans le lait maternel est bon protecteur contre les infections. Un enfant né à terme et allaiter, aura donc la quantité de fer nécessaire à son développement jusqu’à l’âge de 6mois. Au-delà, un ajout d’aliment contenant du fer est nécessaire.

Des études ont révélés qu’à l’arrêt du lait maternel ou infantile, le plus souvent vers 1ans, une pathologie fréquente peut apparaître. C’est la déficience martiale. Par ailleurs,  une étude à démontré qu’une trop grande consommation de lait de vache peut entraîner une carence en fer, c’est pourquoi le lait de croissance demeure indispensable pour assurer les besoins du jeune enfant jusqu’à l’âge de 3ans.

 

D’après nutrimarketing, Mars 2013