Estomper les poches malaires

 

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Les poches malaires sont localisées au niveau de la partie supérieure de la pommette et provoquent souvent la formation d’un “double cerne”.

Elles s’installent avec le temps, au fur et à mesure que les pommettes s’affaissent. Si les poches malaires sont liées à l’avancée en âge, elles sont surtout dues à un mauvais drainage lymphatique

Contre ces poches disgracieuses nous pouvons les traiter avec plusieurs solutions :

- Des injections de hyaluronidase
- Des séances de HIFU …

Si le test d’allergie est négatif, on peut commencer la correction des poches à l’aide d’injections de hyaluronidase, les aiguilles utilisées sont très fines et la séance quasi indolore.

Cette correction se fait par paliers car la hyaluronidase est un produit très efficace qui «risque de gommer » l’acide hyaluronique environnant mais qui diminue considérablement les oedèmes ou rétention d’eau . En procédant par étapes,  les poches diminuent de volume progressivement, la circulation sanguine et surtout lymphatique se fait mieux.

En principe, il faut prévoir deux séances à une semaine d’intervalle.

Les résultats sont visibles immédiatement et les effets secondaires sont rares. Lorsque les injections de hyaluronidase sont inefficaces, ce qui se produit dans un tiers des cas environ, nous proposons des séances de HIFU.

Lorsque les injections de hyaluronidase sont inappropriées, notamment en cas d’excès cutané, nous proposons des séances de HIFU (ultrasons focalisés de haute intensité). Le matériel dont nous disposons aujourd’hui nous permet de travailler à différentes profondeurs de la peau : 4,5mm ( muscle ou graisse selon les zones),3mm (derme profond) et 1,5mm (épiderme). Ces ultrasons provoquent une rétraction de la peau en excès tout en stimulant la circulation et lymphatique, ce qui réduit l’œdème. La séance est indolore et dure une trentaine de minutes.

Les résultats sont visibles en moyenne un mois après la première séance. Nous considérons que 2 ou 3 séances sont suffisantes mais les résultats sont généralement différés d’un mois.Là encore, 2/3 des patients sont bons répondeurs.

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