La rosacée chez l’homme, source de handicap social

Définition :

La rosacée, est une inflammation de la peau qui touche 2 à 3% des adultes entre 40 et 60ans. On la retrouve plus fréquemment chez la femme, mais elle est beaucoup plus sévère chez l’homme pouvant conduire à une déformation et un épaississement du nez appelé rhynophima.

Présente sous  forme de rougeurs cutanées, de couperose, et parfois associée à des pustules,  la rosacée peut être source de handicap.

 

Traitement :

Pour obtenir des résultats efficaces sur le long terme, avec une atténuation de 60 à 80%, il est nécessaire de traiter les rougeurs avec un laser vasculaire.  Deux à six séances peuvent suffire.

Un traitement précoce, dès les premiers symptômes, peut empêcher une déformation du nez. Dans le cas ou le rhinophyma (déformation et épaississement du nez), est installée, un traitement par le laser CO2 est proposé.

Par ailleurs, pour réduire les poussées et traiter l’acné, on propose un traitement local (métronidazole) et médicamenteux (tétracycline pendant 6 à 12 semaines). De plus, pour un confort au quotidien, il est bon de savoir qu’il existe une gamme de cosmétique de couleur verte permettant d’atténuer les rougeurs.

D’après Le généraliste, Avril 2013

L’hirsutisme

Définition :

L’hirsutisme est défini chez la femme comme une augmentation de la pilosité dans les zones qui en sont normalement dépourvues. C’est une maladie androgénodépendante. C’est une transformation de duvets en poils terminaux chez la femme post-pubaire dans les régions androïdes. Elle est à différencier de l’hypertrichose qui est une maladie non androgénodépendante. Et qui est une exagération de la pilosité sur les zones normalement pileuses de la femme. Cette exagération est due à une augmentation de la croissance des poils ou à la transformation de duvets en poils terminaux.

 Localisation :

Elle se caractérise par une transformation du lanugo (duvet) en poil terminal dans les zones corporelles androgénodépendantes, c’est-à-dire sur le visage, le cou, le ventre voir le dos. Cette pilosité sur ces zones plutôt masculines entraîne un sentiment de honte, une perte de féminité. Ce sont ces symptômes qui amènent à la consultation médicale.

Causes:

L’hirsutisme résulte d’une hyperandrogénie soit dû à :

– Un excès de production androgénique, il ne peut être dû qu’à l’ovaire ou la corticosurrénale

-Tumeur-pathologie ovarienne, kystes entrainant une surproduction hormonale.

Le traitement :

Pour une amélioration durable il faut un traitement médicamenteux. Celui-ci va permettre l’inhibition de la synthèse des androgènes et donc par la suite une stabilisation de la pilosité. Il faut être patient car les résultats commencent à être visibles au bout de 6 mois pour le corps et de 9 mois à un an pour le visage. On propose donc en plus, un traitement symptomatique par épilation (laser, électrique ou cire).

L’épilation au laser sur les zones à stimulation  hormonale s’effectuera avec un protocole particulier où il faudra compter 4 à 6 séances à trois semaines d’intervalles puis on pourra espacer les séances d’un mois voir de six semaines.Pour être efficace deux passages seront nécessaires sur ces zones avec en premier lieu le laser alexandrite et en second lieu le laser yag. Ce traitement permettra d’éviter toute repousse paradoxale ou stimulation.Pour les zones non hormonales les séances seront espacées de six semaines.

Qu’est ce que le fer ?

Le fer est le principal constituant des globules rouges. C’est un oligo-élément essentiel, qui contribue au transport de l’oxygène dans le sang, et participe à l’activité de plusieurs enzymes. Il est présent en quantité plus ou moins importantes dans presque tous les aliments. Ceux qui en contiennent le plus sont ceux d’origine animale tel que le boudin noir, le bœuf, la volaille, l’œuf à la coque, … Il est dispensable au bon développement de l’organisme. La déficience en fer : La déficience en fer, se traduit par une insuffisance de globules rouges dans le sang, que l’on appel anémie. Elle provoque divers symptômes comme de la fatigue, une pâleur, baisse de moral, … On la retrouve chez les personnes à risque comme :

 – les femmes

En raison du phénomène naturel des règles, les femmes et les jeunes femmes sont les plus touchées par cette déficience. Par ailleurs, si celle-ci s’aggrave, nous parlons alors de carence. Elle peut entraîner des problèmes chez la mère et peut être partagée à l’enfant lors de la grossesse. Selon l’intensité de cette carence, les conséquences physiologiques seront plus ou moins importantes (sensibilité aux allergies, problèmes respiratoires,…). Dans ces conditions, un apport complémentaire en fer peut être nécessaire et fera donc objet d’un suivi médical.

 

– les enfants

Chez les enfants jusqu’à l’âge de 4ans, on constate fréquemment une déficience nutritionnelle en fer. Lors de la grossesse, la mère transmet à l’enfant une réserve en fer. Le fer présent dans le lait maternel est bon protecteur contre les infections. Un enfant né à terme et allaiter, aura donc la quantité de fer nécessaire à son développement jusqu’à l’âge de 6mois. Au-delà, un ajout d’aliment contenant du fer est nécessaire.

Des études ont révélés qu’à l’arrêt du lait maternel ou infantile, le plus souvent vers 1ans, une pathologie fréquente peut apparaître. C’est la déficience martiale. Par ailleurs,  une étude à démontré qu’une trop grande consommation de lait de vache peut entraîner une carence en fer, c’est pourquoi le lait de croissance demeure indispensable pour assurer les besoins du jeune enfant jusqu’à l’âge de 3ans.

 

D’après nutrimarketing, Mars 2013

Transpiration et botox

La patientèle masculine est de plus en plus nombreuse à demander un traitement pour la gêne provoquée par la transpiration. Il faut savoir, que la sueur est fabriquée par des annexes de la peau (glandes eccrines et apocrines). Sa sécrétion est sous la dépendance du système nerveux sympathique et est régulée par l’hypothalamus.

La transpiration est une réponse normale à l’augmentation de la température du corps (chaleur, exercice physique, fièvre) et aux émotions (stress, joie, peur …). On distingue les hyperhidroses primitives  sans cause (aisselles, mains, pieds), des hyperhidroses secondaires à des maladies.
Le botox appelé communément toxine botulique va permettre de stopper l’hyperhidrose axillaire, c’est-à-dire la production excessive de sueur au niveau des aisselles. L’intérêt de la toxine botulique de type A dans le traitement de la transpiration excessive a été évoqué dès 1994. Il possède une autorisation de mise sur le marché (AMM) dans cette indication depuis novembre 2003 (dans le cadre d’une hyperhidrose axillaire sévère entraînant un retentissement psychologique et social important chez l’adulte et l’enfant de plus de 12 ans…)

Le protocole consiste en une injection tous les 6 mois. L’injection se fait en plusieurs points mais assez superficiellement ce qui peut être douloureux, d’où la nécessité d’appliquer une crème anesthésiante une heure avant ou même de faire une anesthésie locale avant.
La sudation va diminuer dans les 10 jours suivants  et le traitement est à renouveler une fois dans l’année soit deux séances par an. Les injections sont à renouveler car il s’agit d’un traitement suspensif et non curatif.
Les effets secondaires: Douleurs, œdèmes, possibilités d’hématomes aux points d’injections et faiblesse musculaire.
Les contre-indications :

– grossesse, femmes allaitantes
-personnes atteintes de maladie neurologique
–  traitement aux aminosides,
– allergies à l’albumine ou à la toxine botulique (BOTOX®, DYSPORT®, VISTABEL®, AZZALURE®).

Skinbooster

Skinbooster (la photothérapie dynamique esthétique) : Le résultat de recherche dans le traitement  du photoveillissement de la peau.
Le soleil de part son rayonnement UVA, UVB, provoque des modifications sur les cellules de la peau en endommageant les capillaires et les fibroblastes (responsables de la synthèse de collagène et d’élastine). Ces rayonnements provoquent une libération de radicaux libres au niveau de la membrane cytoplasmique. Les UVB provoquent des modifications de l’ADN des cellules de la peau. Toutes ces modifications métaboliques vont entraîner une accélération du vieillissement cutané, se traduisant par des marques visible à l’œil nu tel que les rides, les lentigos…. .

Il convient donc d’activer tous les cellules endommagées par le rayonnement solaire. Pour cela un activateur métabolique sous forme de sérum est à appliquer sur le visage, il sera activé par les LED.

Les LED (light-emitting diode, diode électro luminescente), par stimulations des mitochondries de la peau ont un effet direct sur la synthèse de l’ATP (énergie)).Leur activation va entraîner une stimulation des fibroblastes qui vont synthétiser du collagène, il va permettre par sa propriété anti-oxydante d’éviter la libération de radicaux.IL va permettre une restructuration de la jonction dermo-épidermique comme de la matrice extracellulaire. Toute ces propriété vont concourir à réactiver les mécanismes réparateur, protecteur, énergétique des différentes couches de la peau : derme, épiderme et jonction dermo-épidermique améliorant la cicatrisation (post chirurgie, vergetures …) et la fermeté de la peau.On pourra donc dire qu‘il s’agit du même principe que la PDT pathologique, adaptée sur une peau héliodermique.

Le traitement de fond consiste en une séance par semaine pendant trois mois. Le traitement peut être type coup d’éclat, il consiste en trois séances a trois semaines d’intervalles. Le déroulement de la séance consiste en premier lieu au nettoyage de la peau avec un cleanser à l’acide glycolique 15%puis, en second lieu à l’application de l’activateur  pendant 15 mn puis à l’installation des LEDs pendant 15 mn soit au total 30mn.

 

 

Débronzé, l’épilation au laser c’est maintenant !

Le principe de l’épilation laser est le suivant : détruire le bulbe du poil en prenant pour cible la mélanine. Or la mélanine est aussi le pigment qui colore notre peau après une exposition au soleil. C’est ainsi que l’épilation laser ne se pratique pas sur une peau bronzée. Autrement dit, c’est maintenant, alors que vous avez débronzé, qu’il faut penser à l’épilation laser !

Quel est le moment optimal pour débuter l’épilation laser ?

Lorsqu’on épile au laser, le but est de détruire les poils tout au long du cycle pilaire, c’est-à-dire pendant minimum un an. Le cycle pilaire étant décrit comme la période au cours de laquelle tous les poils du corps sortent de la peau.

Le principe du laser consiste à capter la mélanine (pigment présent dans le bulbe du poil), et à la convertir en énergie permettant de désagréger ce bulbe et empêchant donc une repousse. Il faut savoir que le poil est plus chargé en mélanine en période de croissance, il est donc important de définir en fonction de la pousse des poils l’intervalle le plus approprié entre chaque séance. En moyenne on compte entre cinq et six semaines.

Il faut savoir néanmoins que la mélanine est aussi le pigment qui colore notre peau. On comprend donc que si nous sommes bronzés, le laser, en captant la mélanine du bulbe va aussi capter la mélanine de la peau et donc la brûler. Il est donc important avant de faire les séances laser de ne pas aller au soleil, de ne pas prendre de gélules préparatrices au soleil, de ne pas faire d’UV, ces techniques boostant la mélanine. On comprendra aussi qu’il faudra faire une pause pendant les vacances et après le retour, le temps de débronzer.

Pour être tranquille pour l’été suivant il est donc important de commencer le laser épilatoire dès le mois d’octobre.

 

Epilation laser : quelle est la durée du traitement ?

Il faut compter 6 à 7 séances en moyenne pour une zone, à un rythme de 4 à 6 semaines pour les premières séances puis espacées de 2 mois, voire 3 mois, lors d’une repousse beaucoup plus lente. Le traitement est adapté à chacun au regard de sa repousse du poil et de son cycle pilaire.

Il faut savoir qu’il existe des zones à risques de stimulation pilaire (visage, zone péri-alvéolaire…) où la prise en charge nécessite des séances plus rapprochées.

 

Quelles sont les contre-indications à l’épilation laser ?

Les peaux bronzées (soleil ou UV).

Les peaux foncées ou noires (risque de dépigmentation), mais il existe des lasers spécifiques pour ces types de peaux.

La grossesse (2e et 3e trimestre).

La prise de médicaments photosensibilisants.

 

Quels sont les risques de l’épilation laser ?

L’épilation laser ne comporte aucun danger, à part celui d’allergie aux résidus de poils brûlés sur la peau ou celui de brûlure, qui peut apparaître sur une peau bronzée. Mais ce cas est rare à condition de ne pas s’exposer au soleil 5 jours après le traitement et de ne pas revenir encore bronzé pour la séance suivante.

 

Coup d’éclat immédiat

Les fêtes ne sont plus très loin, vous êtes fatigués, votre teint est terne, prenez soin de vous. Un traitement rapide après diagnostique de l’état de votre peau, en un mois vous retrouverez un teint éclatant.

Nous assistons de plus en  plus à une clientèle voulant des soins rapides, ne nécessitant pas d’éviction sociale avec des résultats instantanés.

Nous avons  donc opté pour un soin associant différentes techniques, permettant aux unes et aux autres  de se potentialiser. A noter que chauffer le derme après un soin, multiplie par deux son  efficacité.  Ainsi nous associons : un peeling, la carboxythérapie et une séance de radiofréquence.

Le peeling  va permettre de renouveler la peau, améliorant son grain et son teint (plus  lumineux, unifié). On assiste ainsi à un coup d’éclat, ablation des légères traces d’acné.

La carboxythérapie, par son injection de C02 va permettre d’oxygéner le derme et va donc diminuer les cernes hypoxiques (bleues), et permettre au tissus de se restructurer, de se reexpandre.

La radiofréquence, par son effet chauffant profond va permettre de stimuler les fibroblastes qui seront responsables plus tard  de la synthèse du collagène et de l’élastine. Cette stimulation permettra de densifier la peau, améliorant ainsi sa qualité. De plus sous l’effet de la chaleur on assiste à une rétraction de ces fibres entrainant un effet tenseur immédiat.

Ainsi on obtiendra un teint frais, des cernes moins marqués et un ovale moins affaissé.

Le traitement  d’attaque est  de quatre séances, à raison d’une séance par semaine pendant un mois. Par la suite les patientes l’aiment avant une soirée, un mariage …..

 

IMCAS HYPERPIGMENTATION

Les problèmes d’hyperpigmentation sont de plusieurs ordres mais les 3 grandes classes sont les taches de vieillesse ou lentigos, les masques dit de grossesse même si souvent cela n’a rien à voir avec une grossesse mais est oestrogéno-dépendant (Melasma ou chloasma) et enfin les hyperpigmentations post-inflammatoires.

Le Pr Ishiro Ono, dermatologue à Sapporo, Japon nous a montré comment il traitait les lentigos avec le laser Alexandrite sur les peaux asiatiques. Ce traitement est courant sur nos peaux caucasiennes et se fait sans effet secondaire notable mais les peaux asiatiques réagissent un peu différemment et il nous  a rassuré sur le suivit de ces patients. Le traitement se fait une séance unique pour la plupart des cas.

Le Dr Marina Landau , dermatologue, Israël, nous a parlé des peelings au phénol sur les cernes foncés des peaux mats. Ces cernes de couleur bistres qui accentuent l’effet fatigue sont une demande extrêmement fréquente en Israël, (en France aussi nous sommes confrontés régulièrement à cette requête). Le problème étant de faire la différence entre les cernes creux qui donnent cet aspect plus sombre et une véritable hyperpigmentation ethnique. Les cernes bistres sont traitées par le Dr Marina Landau par peeling profond au phénol avec des suites de 1 semaine d’éviction sociale plus un érythème résiduel de plusieurs semaines. Les résultats montrés sont excellents.

Le Dr Hema Sunderam NY USA a montré des résultats de différents peelings sur les traitements d’hyperpigmentation.

Le Dr Mukta Sachdev, dermatologue de Bangalore, Inde a montré que les hyperpigmentations pouvaient être bien différentes selon les causes (naevus de Ota, dermites irritatives…).

Le Dr Kim Won Serk, dermatologue, Corée traite le melasma par des peelings à la vitamine C associé à de l’oxygène. Il a fait une étude probante sur 25 patients.

Dr Leslie Baumann, dermatologue, Miami USA a écrit un livre sur la cosmétologie et fait un panégyrique des actifs anti-pigmentants, tels les anti-oxydants : mais à son avis, instables par essence mais aussi pénétrant mal la peau (seul la L acide ascorbique a un intérêt), l’acide férulique réduit fortement le stress oxydant et bloque la formation de dimères de thymine à l’origine via les UV de cancer cutané. Les bloqueurs de tyrosinase ainsi que des exfoliants type AHA, sont les agents classiques des bases anti pigmentantes. La phloretine, molécule trouvée dans la pomme va bloquer la phosphorilation du P53 qui stimule l’alpha MSH induisant la synthèse de mélanine.

 

IMCAS le traitement du relâchement cutané

En anglais le « skin tightening » ou traitement du relâchement cutané est une demande grandissante, la progression explose à près de 15% des actes demandés dans le monde selon le Dr Gold de Tennessee USA, c’est la plus forte progression des actes esthétiques

On a à notre disposition tout un panel de techniques celles qui  sont le plus citées sont les radiofréquences, les peelings et les LED.

Le Dr Friedman chirurgien en Israêl constate que le lifting ne suffit plus, que les patients demandent une bonne qualité et fermeté de la peau. Avec le minimum d’éviction sociale. Il pense qu’il faut traiter les patients pour que la peau soit plus compacte avec une meilleure densité de collagène et pour cela il utilise la Radiofréquence non ablative ou faiblement ablative à raison de 5 sessions pour un excellent résultat à 6 mois (temps de réaction de la peau à se stimuler). Il préconise une séance de maintien tous les ans. Pour le visage il faut atteindre 40°C à 41°C pas plus sinon on fait maigrir le visage.

Le Dr D Goldberg NY USA, les radiofréquences sont très efficace sur la tension cutanée aussi bien sur le visage que sur le corps et sont un adjuvant indispensable à la majorité des traitements. Les radiofréquences bi ou multipolaires sont plus confortables, les radiofréquences fractionnées sont plus invasives.

Pour le Dr M Lapidosh, Israël, les radiofréquences n’ont pas une efficacité reproductible surtout en ce qui concerne la cellulite ou l’action sur le volume est plus que variable en revanche il reconnait son efficacité sur le relâchement cutané.

Le Dr C Dierrick, dermatologue en Belgique, pense qu’à partir du moment où on arrive à bien chauffer le derme sans endommager l’épiderme on arrive à faire une bonne rétractation du collagène et à bien stimuler les fibroblastes qui pourront ainsi bien synthétiser les élements essentiels : collagène, élastine, matrice, etc…Elle rapporte qu’il y a eu plus de 600 000 séance faite par la radiofréquence monopolaire au monde avec de nombreuses publications, que le nombre de séance en multipolaire explose dans le monde entier, que les infrarouges, les ultrasons focalisés font l’objet des nouvelles publications.

Le Pr Paash, de Leipzig Allemagne, parle de nombreux appareils en évaluation.

Le Dr Hema Sundaram, dermatologue aux USA montre une séance de radiofréquence fractionnée avec des micro-aiguilles mais beaucoup de douleur pour un résultat modeste.

Dr P Bonan, Florence , Italie, le laser CO2 fractionné provoque une bonne densité cutanée, après une seule séance au microscope on voit l’augmentation nette des mitoses suprabasale des kératinocytes. Le laser va enclencher par biostimulation la synthèse de toute une série de facteurs de croissance, il n’y aura pas que un néocollagène mais également des néoélastine. Le fait que le laser CO2 soit fractionné réduit considérablement les risques ; comme il y a peu d’effets secondaires, il y a peu de suites et donc d’éviction. La combinaison laser cO2 fractionné avec radiofréquence permet une nette amélioration e la qualité de la peau

Dr M Gold USA combine les radiofréquences bipolaires avec la photothérapie sur les visages qui ont un certain  degré de relâchement cutané avec de fines ridules avec d’excellents résultats.

Dr Vigneron dermatologue en France, le peeling au phénol permet un lissage nette des ridules avec peu de risque lorsque le protocole est bien respecté. On voit nettement une rétraction cutanée intense, c’est le lifting chimique.

 

EMAA SEPTEMBRE 2011

LE COU

F INGALLINA Italie

La modification de la ligne mandibulaire (ovale du cou) est du à une modification de toutes les structures et non pas à une simple ptose de la graisse. Celle-ci n’est pas répartie uniformément sur la partie inférieure des joues, elle est compartimentée en 3 secteurs séparés par des cloisons membranaires. Si on veut combler, il faudra donc 3 points d’injection et non pas un seul et filer avec la canule.

Les muscles ont leurs importances :

Le DAO (depressor angulis oris) et le platysma vont créer ces « marionnettes lines » ou plis d’amertume.

Pour corriger ces défauts, il faut dans un premier temps, injecter de la toxine botulique dans le DAO puis attendre 15 jours et seulement après combler avec l’acide hyaluronique.

Le comblement se fera en remontant de la ligne mandibulaire à la commissure en superficie à la canule.

La « mandibular jowling » ou la cassure de la ligne de l’ovale : ce sont les bajoues

C’est la résultante de la ptose des tissus dont la graisse entre le ligament du platysma cutaneous et le ligament mandibulaire.

En chirurgie, on va sectionner les ligaments et faire une lipossucion de cette graisse.

En médecine, on va redessiner cette ligne mandibulaire en fillers : en premier lieu on va combler le menton en profondeur (2 ml d’acide hyaluronique) à l’aiguille sous les muscles au contact de l’os maxillaire et combler la partie externe de la ligne (1 ml d’acide hyaluronique). On comblera aussi les marionnettes lines (1.5 ml).

Le cou : il peut y avoir des variantes anatomiques personnelles assez importantes avec jonction ou non des cordes platysmales et la distance peut nettement varier dans ce cas. Ces cordes platysmales vont avoir une position différente selon l’angle du cou sur un plan transversale.

La toxine botulique le long des cordes platysmales est un excellent traitement médical, en chirurgie, il y aura un rapprochement des berges des cordes.

S Zenker Munich Cosmétiques et cou

Cette région a peu de graisse, une peau fine avec peu de glandes sébacées donc attention à la cicatrisation particulièrement chez la femme La microcirculation est pauvre et donc peut également jouer en négatif sur la cicatrisation.

L’industrie cosméto ne s’intéresse pas vraiment à cette zone, pas de cible marketing.

Les principaux composants sont : urée, glycérol, AHA ces derniers sont anti –oxydants, anti-inflammatoire, favorise la dispersion mélanique. Les rétinoides sont anti-oxydants, et une action sur la mélanogénèse. Le Rétinol à 0.3% a plus d’effet que l’acide rétinoïque a 0.05%.

Nouvelle étude sur les rétinoïques ; si on engendre une inflammation alors il n’y a pas d’augmentation du collagène alors que si on applique les rétinoïques à la limite mais en de ça de l’inflammation, alors on augmente le collagène intradermique.

Les hormones augmentent le turn over des kératinocytes.

Le cou a besoin d’anti-pigmentant : acide kojic, ac azelaique, hydroquinone, ac ascorbique, arbutine.

Il a aussi besoin de beaucoup d’hydratation et d’anti-oxydants.

SHIRI  Israel  peelings et cou

Le problème du cou est la pauvreté en glandes sébacées donc risque de mauvaise cicatrisation et d’hypopigmentation.

Nombreuses études dont :

Fulton 1999 12 patients. Application d’acide glycolique 6 semaines en pré-op. 4 applications de solution de jessner, puis une application de TCA à 25% en périphérie puis du laser CO2 fractionné sur la partie centrale. Bons résultats.

Cook en 2000 avec 3100 patients ( !), un peelings aux AHA à 70% puis un TCA à 40% (C de Goursac étonnée sur cette zone à haut risque). Bons résultats.

Gladstone : 3 séances de peelings à l’acide salicylique à 30%. Bons résultats.

L’auteur donc Shiri : 300 patients avec une séance de TCA à 30% et neutralisé par une solution de bicarbonate à 10%. Bons résultats surtout moins d’érythème si lavage en préopératoire avec du savon chirurgical.

En post opératoire, vaseline pendant 2 semaines, et solution à l’hydroquinone à 10%  de la 3° semaine à la 6° semaine.

I VERNER Israel. Radiofréquence et cou

Souvent les patientes ne sont pas satisfaites de leur cou.

L’idéal est une ligne mandibulaire bien nette sans bajoue et un cou bien lisse sans corde platysmale. Ces dernières sont extrêmement mobiles et donc très visibles.

La peau du cou se ré-épithélialise deux fois plus lentement que celle du visage.

Le laser CO2 fractionné est trop risqué sur cette zone malgré le fait de laisser des petites zones saines. Il y a eu des cicatrices hypertrophiques du cou dans la littérature scientifique.

La toxine botulique est une excellente indication ainsi que les comblements de la ligne mandibulaire.

La radiofréquence a un effet d’amélioration nette sur les tissus, elle augmente le taux de collagène, la peau est plus ferme, il y a même une néo-élastogénèse. Il faut choisir une énergie basse sur cette zone.

Les RF monopolaire sont a effet potentiel dangereux, on ne connait pas la profondeur d’action alors que les pluripolaires par définition, la profondeur d’action est très bien déterminée par la distance entre les pôles d’émission. Ne pas overlaper sur le cou et des doses à 10 à 20 J/pin, une fréquence proche 3KHZ.

Attention à la corde platysmale car si on  travaille trop fort, on risque de fibroser et donc d’empirer.

Le centre médical Niel a beaucoup travaillé sur le cou et après de nombreux tests et arrivé à la conclusion que les protocoles optimaux sont pour l’instant : Carboxythérapie + Radiofréquence plus oui moins avec des séances de MésoBotox. Une séance tous les 15 jours : 4 séances de CO2+RF et 2 séances de mésobotox.

LES MAINS

GOUT UK

Des mains marquées peuvent discréditer un visage jeune : a fait passer des photos de célébrités avec une discordance mains/visage.

La prédisposition génétique est un facteur du vieillissement des mains ainsi que les UV, le tabac, la pollution et le contact avec des agents chimiques.

Elle présente une étude (Bains en 2006) où 98 personnes doivent donner un âge aux images présentées de mains. Les réponses sont relativement proche de la réalité et les veines apparentes sont le meilleur facteur de prédiction. Les autres signes sont classiques (lentigos, rides etc…) curieusement les bijoux et les manucures signent la jeunesse.

Une étude très connue de Carruthers lui a permis d’établit une échelle de vieillissement des mains (Cde G l’utilise dans son cabinet).

P Dumas Nice Etude vieillissement des mains

Le Vieillissement est surtout dorsal et atteint toutes les structures.

Il a fait une étude sur des IRM de personne ayant un problème de canal carpien : il montre que le volume osseux ne bouge pas avec l’âge mais que la graisse diminue et surtout il y a une vraie fonte des muscles : c’est la squelettisation de la main.

Il montre dans une autre lecture les zones de moindre risque anatomique neurologique de la face dorsale lors des comblements par fillers. La face dorsale a une structure lamellaire en 3 parties avec 2 fascia, le plan le plus superficiel est le plus sûr en injectable. Il présente les remplissages avec de la graisse et les liftings des mains mais la rançon cicatricielle est trop lourde. Nous voyons aussi des slides sur les arthrodèses des doigts qui corrigent les déformations induites par l’arthrose.

Carmes ; Anesthésiste à St Antoine à SOS main.

Topo sur les nerfs : radial, ulnaire et la possibilité de bloc commissuraux.

Beslin Paris RF

Les monopolaires sont moins intéressantes car on ne connait pas exactement la profondeur d’action des ondes électromagnétiques, alors que la profondeur des pluripolaires est définie. On rappelle que S boisnic a montré une augmentation de la teneur en collagène après une seul séance de RF, une augmentation de l’épaisseur du derme et une diminution des rides. Il y a destruction du vieux collagène et synthèse de néocollagène par stimulation des fibroblastes. Il y aurait également une diminution des douleurs arthrosiques et les veines sont moins apparentes (note C de G : normal car la paroi veineuse est formée de collagène).

5 à 10 séances sont nécessaires.

Pour le traitement des taches, le laser ou l’IPL sont de bonnes méthodes. Il faut prendre l’habitude de crème anti-pigmentante et écran UV.

Ph DEPREZ Espagne

Peelings et main

Les peelings au TCA légers (15% ; EasyTCA) sont les mieux adaptés à la peau du dos des mains qui est fragile et risque des cicatrices inesthétiques. Afin d’obtenir une bonne réjuvénation, il faut répéter ces peelings  3 à 4 fois  à 2 semaines d’intervalle. On pourra à l’aide d’un coton tige appliquer un TCA plus concentré : Only Touch sur chacune des taches d’hyperpigmentation. Les lentigos anciens sont implantés plus profondément et donc nécessite souvent une concentration de TCA assez forte.

Lors d’un processus de réjuvénation, il faut commencer par 4 peelings puis faire un comblement du dos de la main avec des fillers.

ANAND  Inde

Mésothérapie

Cette technique permet d’améliorer les fines rides du dos de la main, l’hydratation.

On injectera 0.05cc sur 8 à 10 points sur chaque dos de main avec de l’acide hyaluronique couplé à de l’acide ascorbique (vit C). En tout 1 cc par main et si la main est particulièrement marquée alors 2cc.

Protocole : J0, L15 et J 45.

M LANDAU Israël

Les facteurs de vieillissement sont les UV, le mode de vie, le stress oxydant.

A savoir ; la peau est particulièrement fine, pauvre en annexes (donc risque de cicatrisation difficile), les processus de ré-épithelialisation sont lents.

Les veines apparentes, les taches sont pathognomoniques de l’âge.

Les taches pigmentaires sont de plus en plus profondes en fonction de l’âge de la pigmentation ; peut aller jusque le derme.

Le laser fractionné peut être utilise dans la réjuvénation et comme il laisse de la peau saine, la cicatrisation a moins de risque d’être mauvaise.

RZANY Berlin

Le comblement du dos des mains avec de l’acide hyaluronique permet de donner un aspect plus jeune et de diminuer l’apparence des veines. L’acide hyaluronique va être injecté soit en bolus soit en multiples points.

Ne pas injecter un acide hyaluronique trop compact type Macrolane car il y a risque d’encapsulation ;

Note C de G : L’étude que nous avions faite en 2010 associait des acides hyaluroniques moyen profond et non volumateur ( ce qui serait une ineptie) à des acides hyaluroniques hydratant , type méso afin de stimuler le derme.

CAREY MONTREAL UNIVERSITY MAC GILL

Il y a 3 compartiments sur la face dorsale de la main séparés par des fascia. Le compartiment le plus superficiel ne contient aucun organe noble donc pas de danger à le remplir, celui intermédiaire contient les vaisseaux et le plus profond les nerfs et les tendons.

L’auteur ne remplit plus le dos de la main avec de la graisse mais préfère les acides hyaluroniques. Il s’est aperçu qu’en diluant l’acide hyaluronique avec du sérum physiologique le résultat était plus esthétique

S WILLIAMS Londres

L’auteur nous rappelle que la main est la seule partie du corps que nous voyons nous même tout au long de la journée.

Elle a fait une comparaison entre des remplissages avec Restylane stabilisé et Teosyal non stabilisé, la différence est plus importante avec le temps et est en faveur de Restylane stabilisé. A 24 semaines, cette différence est notable. Les résultats durent plus d’un an.

L’auteur a montré un traitement fait par Gel Needling avec un dermaroller qui sont ces roulettes à multipiques, il faut 6 à 10 passages sur chaque dos de main, laisser un peu saigner. Ces « micro trous » vont stilmuler le collagène.

Protocole : 3  séances à 6 semaines d’intervalle

S ZENKER Munich

Remplissage du dos des mains avec du Radiesse°

Avec les années, il y a une squelettisation de la main et l’hydroxy apathite de calcium permet de redonner du volume tout en stimulant le derme. Des petits boli de 0.3 cc sont mis en place sous le fascia, il faut longtemps masser afin de bien répartir le filler.

Il faut une seule séance avec 2 à 3 ml dans chaque main : la satisfaction des patients est très bonne, l’effet est long dans la durée, les effets secondaires sont très faibles (ecchymose, prurit passager).

Traitement simple, sécure, rapide.

ERAZO Brésil

La carboxythérapie sur le dos des mains va permettre l’hyper-oxygénation des structures épidermique/ dermique, une sorte de boostage très important des tissus.

Le traitement se fera sur deux plans ; un plan profond qui va stimuler la circulation, un plan plus superficiel qui permettra de stimuler l’espace derme/ épiderme.

Sur chaque plan, il ne faut que 3 à 4 points mais pour permettre au gaz de bien diffuser, il faudra bien masser et le faire glisser aussi sur les doigts.

Le centre médical Niel : 

Notre traitement de référence pour la peau froissée : Carboxythérapie seule (échelle de Densiscore° à l’appui). L’effet est déjà très bon, on peut toujours rajouter une autre technique mais la carboxy se suffit. Les veines se voient moins car il y a une forme de rétraction de la paroi veineuse.

Pour le remplissage : tunellisation à la canule avec un acide hyaluronique type Deep d’Emervel associé avec de l’Emervel Touch.

 

                                                     DIVERSES

Pr BJEERING DANEMARK

Les indications du laser fractionné : ridules, cicatrices hypertrophiques ou en creux (acné), poikylodermie.

Tieney 2009 Etude sur les lasers fractionnés et les cicatrices : 62% d’amélioration de la texture, 57% amélioration de laxité, 51.4% amélioration des ridules.

Bon effet sur les taches pigmentaires (pas mélasma).

S Zenker Munich Techniques des vecteurs avec l’hydroxy apathite de Ca°°

L’objet de la conférence : Les microcanules et la technique des vecteurs.

La réjuvénation faciale passe dorénavant par le « minimal invasif » et c’est pour cela que la technique des vecteurs va permettre de revitaliser et repulper dans son ensemble le visage.les avancées récentes ont permis de redrapper les tissus dans les 3  dimensions en redonnant du volume et stimulant les tissus cutanés par des fillers bio-dégradables.

La large gamme des microcanules  permet de choisir son diamètre en fonction de la zone à traiter. Afin de revitaliser et repulper un visage il faut un injectable avec un certain degré de viscoélasticité que l’on retrouve dans l’Hydroxyapathite de calcium. La tenue dans les tissus est relativement longue et donc permet une biostimulation sur une longue durée.

La technique des vecteurs est une forme de lifting médicale par injection traçante selon des lignes qui vont contrecarrer la ptose verticale. Cela suppose placer des sortes de ligne de tension via les injectables en rayon de roue dans des plans différents aussi bien subdermale que intradermale.

M LANDAU Israel Hyperhydrose axillaire et palmoplantaire

Cette affection touche prés de 3 % de la population et engendre une gêne sociale importante.

Le traitement par Toxine Botulique est  largement référencé dans la littérature et constitue dorénavant le traitement de choix.

Il s’agit d’un geste simple qui nécessite pour la paume des mains et celle des pieds une anesthésie dont les modalités peuvent être diverses. L’efficacité dure entre 4 mois et un an. Le traitement peut être répété sans perdre de son efficacité.

C DALLE Paris LED

Hommage  à Tina Karu : papesse des LED

Effet de catalyse et potentialise les effets des molécules chimiques, synchronise les process des cellules. Les LEd agissent sur la matrix, les cellules, les membranes, les mitochondries et les noyaux.

Les LEd peuvent avoir un effet de biostimulation aussi à court terme comme l’effet de la molécule mais aussi bien à long terme comme l’effet sur l’ADN

Les LED sont anti inflammatoires par le biais des cytokines, du TNF alpha, des IL6 et des IL1 béta

Les LED peuvent agir sur différentes cibles : La peau, les cheveux, la prostate les muqueuses etc… mais pas sur des cellules trop âgées, il faut un potentiel de régénération ;

Le statut des défenses antiradicalaires peut être amélioré par les LED.

Les LEd vont agir sur la mitochondrie en restaurant son activité après des agressions. Il y aura augmentation de la sécrétion d’ATP.

Le nombre de fibroblastes et de lymphocytes est accru post LED.

L’action long terme est axée sur l’ADN : régulation de l’expression des gènes, implication dans la prolifération, action sur l’immunité.

Avant le traitement par LED , il faut préparer la peau : par un bon équilibre hormonal, pas de carence micronutritionnelle, applications de topiques… comme Gingko biloba, huile de Jojoba, resveratrol, centella asiatica etc… La LEd est un amplificateur.

Les Near Infra Red (NIR) auraient une action sur l’hypoxie, l’ischemie. Les LED pourraient empêcher la mort cellulaire après injection de toxiques comme le cyanide de potassium

La lumière verte stimule les fibroblastes chez le diabétique.

 

Le centre médical Niel :

Pour traiter l’alopécie, nous associons les LED avec la carboxythérapie : une séance par semaine pendant 3 semaines puis 1 séance/mois.

Amélioration nette aux tests de traction et repousse.

 

ANTIAGING

A BENOZZONI université de Modène Italie

A partir de 1880 l’espérance de vie a augmenté au-delà des 50 ans

A la ménopause, la carence en œstrogène engendre une cascade d’effet au niveau du cerveau : diminution des béta endorphine, diminution de la Dopamine, diminution de la noradrenaline.

Cela crée une augmentation du cortisol plasmatique (signe de vieillissement), une augmentation de l’ACTH.

Le système limbique est riche en récepteur en œstrogène ; la carence va donner une diminution de sécrétion de GH (hormone de croissance), une diminution de sécrétion des hormones thyroidiennes, une baisse de stimulation des surrénales.

L’auteur considère que le THS n’est pas suffisant car il ne va pas jouer sur le plan androgénique. Il considère donc qu’il faut associer une supplémentation avec des androgènes dont la DHEA. (note C de G ceci est contraire à la position actuelle de l’AFFSAPS).

Avec l’âge les Delta 5 androgènes sont nettement moins synthétisés : le pic est à 25 ans et à 50 ans on chute de prés de 50%. Or la DHEA d’après l’auteur protégerait le cerveau du déclin de la mémoire, des maladies neuro-dégénératives (Alzheimer, Parkinson).

Une supplémentation en DHEA permet de diminuer l’anxiété, la dépression et stimule l’humeur, l’allant et la libido. Les processus d’apprentissage est amélioré ainsi que la mémoire.

La Tibolone est le seul THS qui agirait sur le versant androgénique. L’assocation œstrogène/progestérone ne joue pas sur ce versant.

Les doses préconisées sont de 10 à25 mg/J avec un suivit biologique. Les doses seront faibles si il y a déjà instauration d’un THS.

La DHEA va diminuer le cortisol circulant alors qu’il augmente avec l’âge et est neuro-toxique, va augmenter la synthèse d’Allopregnenolone.

 

D CARLY  Gynécologue Belgique

Le GLP1 (glucagon like peptide 1) et la prise en charge de l’obésité tronculaire

L’insuline diminue le glycogène hépatique et augmente la consommation périphérique de glucose.

Le GLP1 est augmenté après le bol alimentaire par sécrétion par les entérocytes endocrine. L’intestin synthétise de nombreuses hormones ou médiateurs. Le GLP1 va agir sur les cellules Béta qui vont en retour sécréter plus d’insuline ce qui favorisera la consommation périphérique de sucre.

Le GLP1 inhibe la secrétion de glucagon par les cellules alpha du pancréas. La combinaison de l’augmentation de l’insuline et la diminution du glucagon va favoriser la baisse de glycémie.

Le GLP1 va favoriser la sensation de satiété au niveau du cerveau mais aussi stimule la cognition (récepteurs dans l’hippocampe) et va moduler le taux de sucre dans la circulation cérébrale (rôle protecteur), diminuer le dépôt de plaques amyloides. C’est un neuroprotecteur.

Il va avoir une action sur le rein, l’estomac en donnant la sensation de plénitude (action sur la motricité gastrique), les os (favorise la calcification,) et sur les muscles (donne l’énergie via le glucose). C’est un anti-apoptotique cellulaire cardiaque.

Lors d’un apport exogène de GLP1, il y a baisse de l’appétit, amélioration de l’HBA1C et perte de poids.

Le GLP1 a une demie vie trop courte donc on donne de l’Exenatide, demie vie de 24H. Il entraine de rares nausées mais corrige l’excès pondéral, un cholestérol élevé.

Pr POLIMENI Italie La surproduction d’IL6 et les troubles du sommeil, de l’obésité et du diabète

Près de 50% des personnes après 50 ans ont des troubles du sommeil, surtout après la ménopause chez la femme.

A 70 ans, la moyenne de sommeil est de 6h avec de nombreux réveils nocturnes cela entraine une augmentation des risques de diabète, de maladies cardiovasculaires, d’hypertension artérielle.

De récentes études montrant que si l’on dort plus que 9 h par nuit, l’espérance de vie est diminue tout comme si la nuit est trop courte : aux alentours de 5/6H. L’optimum serait des nuits de 7/8H.

Lors du vieillissement, il y a une « ambiance d’inflammation » avec une augmentation des marqueurs : IL1 B, TNF alpha, iL6, PGE2 et les auto-anticorps.

IL6 est aussi un marqueur du vieillissement (+ inflammation).

Lorsqu’il y a surpoids (BMI supérieur à 30) alors l’IL6 est augmenté. La synthèse de l’IL6 se fait la nuit : a démontré que si un jeune ne dort pas une nuit, la nuit suivante il aura une synthèse accru de IL6 et de TNF alpha. Le manque de sommeil engendre une inflammation.

Lorsqu’il y a perte de poids et augmentation d’exercice physique ; IL6 chute ainsi que le cortisol du matin.

Le THS de la ménopause diminue l’IL6.

ABITBOL France REJUVENATION DE LA VOIX

La vois est accordée à sa personnalité, le vieillissement de la voix permet que l’on se sente bien avec son âge.

Les cordes vocales ont une longueur différente qu’il s’agisse d’un homme ou d’une femme. La voix grave peut être dans certain cas féminine. La ménopause  va donner une atrophie des tissus des cordes vocales ;

Avec l’âge on perd de l’acuité auditive et la voix va avec. Le nombre de muscles qui participe à la voix est considérable, l’amyotrophie de l’âge jouera.

On nous montre une imagerie des cordes vocales qui vibrent pour produire la voix, le changement sur les bords de ces cordes avec les années, la fibro-sclérose,  la rigidité, l’élargissement de la distance entre les berges…. Vont moduler la voix.

80% des personnes âgées ont un  reflux gastro-oesophagien, cette acidité va détériorer les cordes. Idem pour l’arthrose et les cartilages esquintés qui vont diminuer la plasticité.

Le « coffre » joue également : on perd 40% de sa capacité respiratoire entre 20 et 80 ans.

Les traitements seront via le laser qui va restaurer des cordes qui se ferment mieux, on peut également injecter de l’acide hyluronique afin de regonfler des cordes atrophiques.

 

JM POZZO Paris Ophtalmo

Les traitements lasers : avant 55 ans, par le Lasik.

On peut corriger la myopie, l’hypermétropie, l’astigmatisme.

Intervention courte, en ambulatoire et indolore. 94% des patients sont satisfaits.

La presbytie :

Soit on corrige un œil myope et laisse une vision de près avec l’autre. Le cerveau fera la correction quelques temps après. Donc un œil vision lointaine, un œil vision proximale.

Soit on instaure une multifocalité sur le profil cornéen ou un implant multifocal

Après 55 ans on a tendance à mettre des implants plus que le laser.

On va remplacer le cristallin par des lentilles type lentille de Frenel en unilatéral, et 15j plus tard, on traite le second œil. Cet implant a des lignes concentriques avec des marches de quelques microns.

Excellent résultat visuel. Risque quelques halos visuels dans les jours qui suivent plus s’estompent.

Cl DALLE Paris Réjuvenation face with anti aging médecine.

Les cheveux : Avec les années, le volume diminue, la chevelure devant moins épaisse.

Mise en cause : avec le temps, les stéroides diminuent, la thyroide est moins stimulée.

Ce qui joue aussi c’est les oestrogènes, la testostérone, la DHEA, les oméga3, le zinc, les vitamines B et D

Après la ménopause, les hormones sont moins synthétisées : thyroide, oestrogènes (par définition), IGF1….

On peut donner des lotions avec des mélanges : mélatonine, minoxidil etc…

Le front : il y a atrophie musculaire avec baisse de testostérone, d’hormone de croissance. Il faut donner les précurseurs de l’hormone de croissance, des lotions avec la testostérone chez l’homme et la progestérone chez la femme.

La partie moyenne du visage : Atrophie musculaire, résorption osseuse, vascularisation moins performante, trouble de la pigmentation, conduction nerveuse moins efficace. Préparation avec progestérone, androstendione, œstradiol…

F LEVI France

Chimiothérapie et chronologie circadienne

En approfondissant la connaissance de la physiologie fine des cycles circadiens du corps et de la chimie moléculaire on peut optimiser une chimiothérapie

Le concept de la chimio repose sur : le plus toxique est le plus efficace. Mais plus la tolérance est meilleur plus l’efficacité est bonne.